Regroupant les archives du territoire de la MRC de Drummond, Histoire Drummond est un lieu rassembleur pour les chercheurs d’ici et d’ailleurs qui veulent retracer et comprendre l’évolution de l’histoire quotidienne, sociale, culturelle, sportive et ouvrière de la région. Très dynamique, Histoire Drummond fait preuve d’audace, d’imagination et de polyvalence quant au choix de ses activités ainsi que de ses réalisations. Quand on pense à la production de ses divers ouvrages et documentaires historiques, à ses projets muséaux, à son service public d’archivage et de consultation d’archives ou à sa chronique bimensuelle paraissant dans le journal local L’Express, il ne fait nul doute qu’Histoire Drummond est devenu un acteur de premier ordre dans son milieu. Depuis 2008, Histoire Drummond gère un centre d’archives agréé par Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ). Cette reconnaissance souligne la qualité et le professionnalisme de l’organisme en matière d’acquisition et de conservation du patrimoine documentaire.
Né à Drummondville en 1947, Pierre Tessier est sculpteur professionnel depuis plus de 40 ans. Son parcours artistique est jalonné de nombreuses participations à des événements et symposiums provinciaux, nationaux et internationaux. Créateur de plusieurs œuvres publiques, sa pratique artistique s’oriente surtout vers l’intégration de sa sculpture à l’architecture et à l’environnement. Ainsi, plusieurs de ses œuvres se retrouvent dans différentes villes du Québec, ainsi qu’en France, au Mexique et en Amérique latine. Ses intérêts pour la promotion et la diffusion des arts visuels l’ont amené à s’impliquer dans plusieurs organismes artistiques et culturels pendant de nombreuses années, tant au niveau régional qu’au niveau national. Il a été président du Conseil de la sculpture du Québec de 1995 à 2000 et président du Regroupement des artistes en arts visuels du Québec (RAAV) de 2004 à 2006. Il a créé et s’occupe depuis le printemps 2000 d’un lieu de recherche et de diffusion à Saint-Pie-de-Guire, le Mouvement ESSARTS.
REL’ART : Réalisation Evelyn Losier ‘ ART. Vous pensez décor? Pensez REL’ART. Je vous offre une gamme de différents services : conseil d’esthétisme en décoration, projets clé en main, entrepreneure peintre avec licence (RBQ: 8318-7799-15) et spécialiste en faux-finis. Pour plus de détails, visitez le : https://www.relart.ca Visitez-moi également au https://https://www.evelynlosier.com et suivez- moi sur Facebook, Twitter et Linkled.
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Depuis plus de vingt ans, Sylvie Savoie s’impose comme une figure incontournable dans l’univers du verre au Québec et au-delà. Son art se distingue par une maîtrise exceptionnelle des techniques traditionnelles et contemporaines du vitrail, alliée à une vision créative nourrie par la nature, l’histoire et la symbolique des formes. Technicienne en cartographie de formation, elle transpose aujourd’hui cette rigueur dans son travail verrier, où chaque ligne et chaque aplat de couleur s’articulent comme les contours d’un territoire lumineux à explorer.
Sa démarche artistique repose sur l’obsession de révéler l’intensité et la pureté des couleurs en dialogue constant avec la lumière. Inspirée par les paysages et les rythmes naturels, elle conçoit ses œuvres comme des « casse-têtes lumineux », où les textures et les teintes se répondent pour transformer l’espace. Avant-gardiste dans le choix de ses sujets et audacieuse dans son utilisation des couleurs, Sylvie Savoie crée des vitraux et des pièces en verre fusionné qui transcendent les limites du médium et captivent le regard.
Sa polyvalence fait sa force : qu’il s’agisse de la technique traditionnelle à la baguette, du ruban de cuivre (méthode Tiffany), du verre fusionné ou de la grisaille, elle maîtrise avec brio chacune de ces approches. Ses créations varient du bijou raffiné aux grandes verrières architecturales, comme l’imposante verrière Allegro, mesurant vingt de largeur, réalisée pour une galerie d’art privée. Chaque œuvre témoigne de son professionnalisme et de son sens aigu du détail.
Le rayonnement de son travail dépasse les frontières : ses œuvres sont présentes dans des collections privées et des projets commandés par des clients au Canada comme à l’international. Son expertise a été particulièrement reconnue lors de la restauration des vitraux de l’église anglicane Saint-Georges de Drummondville, un projet patrimonial majeur piloté par l’architecte Robert Pelletier et salué par les médias pour la qualité et l’authenticité de l’intervention. En redonnant leur éclat à plus de trente vitraux, dont certains parmi les plus anciens de Drummondville, Sylvie Savoie a contribué de manière significative à la conservation et à la mise en valeur du patrimoine religieux local. Elle offre d’ailleurs un service de restauration de vitraux.
Tout au long de sa carrière, elle a participé à de nombreuses expositions et symposiums, notamment lors de l’Année internationale du verre en 2022, avec sa grande exposition Verre Nature, présentée à EMA Trois-Rivières, à la Galerie AXART et au Musée Beaulne. Ces événements, relayés dans les médias, ont renforcé son image de créatrice engagée et reconnue.
Parallèlement, elle partage son savoir-faire à travers des formations et ateliers, transmettant aux nouvelles générations la passion du verre et la rigueur de ses techniques. Son engagement envers la nature, la biodiversité et l’héritage culturel se reflète dans chacune de ses créations, qui deviennent des témoins lumineux de mémoire et de beauté.
Ainsi, la carrière de Sylvie Savoie s’inscrit dans une continuité remarquable : elle incarne à la fois la gardienne d’un savoir-faire ancestral et une artiste visionnaire qui ouvre de nouveaux horizons au verre contemporain.
Pierre Corbeil est directeur des Éditions fpc qui publient des livres électroniques. Consultez le site internet de l’éditeur. Publications: La concession – Roman d’Uchronie, Imagine, 1991, no. 55 à 58. La dette fédérale dans une perspective historique, Action nationale, décembre 2000, XC : 10. Entreprendre par le jeu – Un laboratoire pour l’entrepreneur en herbe, Montréal, Éditions Transcontinental et La Fondation de l’entrepreneurship, 1995. The Inheritance (traduction anglaise de La Concession), Édition fpc, 2012. Viser juste ne suffit pas, Éditions fpc, 2012. Prix: Lauréat de l’International management game competition en 1997. Prix littéraire de la Société Saint-Jean-Baptiste du Centre-du-Québec (Fondation Mgr Parenteau) en 1998. Prix reconnaissance de carrière: Ifill-Reynolds de la NASAGA en 2008.
Possède une maîtrise en psychologie des relations humaines de l’Université de Sherbrooke et enseigne depuis 29 ans au Cégep de Drummondville. Publication de deux volumes : -Langis, Pierre et Bernard Germain, 2009. « La sexualité humaine. ». Montréal : IREPI. -Langis, Pierre, 2005. « Psychologie des relations intimes, l’amour et le couple ». Montréal : Bayard Canada livres.
La Société Saint-Jean-Baptiste du Centre-du-Québec (SSJBCQ) est un organisme à but non lucratif dédié à la promotion de la langue française et de la culture québécoise. Présente partout au Centre-du-Québec, elle réalise des initiatives rassembleuses favorisant la fierté, l’inclusion et le rayonnement culturel. La SSJBCQ organise notamment les Jeudis en chansons, soutient différents projets artistiques, patrimoniaux, éducatifs et communautaires, puis collabore avec plusieurs partenaires régionaux. Elle remet également divers prix et distinctions soulignant l’engagement citoyen, la défense de la langue française ainsi que la contribution exceptionnelle de personnes et d’organisations au développement culturel et identitaire du Québec depuis des décennies auprès des municipalités, des écoles et organismes du territoire.
Pascale Archambault vit et travaille maintenant à L’Avenir. Elle compose ses œuvres à l’aide de divers matériaux tels que la pierre, le bois, l’acier ou le bronze. Archambault s’attache à la représentation humaine dont elle sait rendre avec brio la force et la sensibilité. Entre 1992 et 2013, elle a exposé ses œuvres dans plusieurs institutions reconnues et elle a participé à de nombreux symposiums de sculpture au Québec ainsi qu’à l’étranger (Argentine, Brésil, Uruguay, France, Corée et Guatemala). Parmi ses realisations majeures, mentionnons le monument Desjardins “Au seuil d’un siècle”, installée au siège social de la Fédération Desjardins à Lévis, de même que sa copie présente depuis 2008 à la Promenade Desjardins à Québec. On peut aussi voir au cimetière de l’Hôpital général de Québec sa création “Traversée sans retour”. Deux de ses œuvres publiques se trouvent à Montréal, soit “Hommage aux artistes”, des bronzes réalisés pour le Monument National, et “Danse sur le monde”, dans la section des enfants du cimetière Mont-Royal. Récemment, à la suite d’une commande, Pascale Archambault a elle-même installé une de ses œuvres monumentales, faite de granite et de bronze, dans la ville de Guatemala. L’artiste est présente sur Facebook et sur Myspace.
Équipement majeur de la vie culturelle, la Maison des arts Desjardins Drummondville dispose d’une salle de spectacles pouvant accueillir près de 1 000 personnes. Intégrée à cette salle, une loge prestige offrant des services d’appoint est accessible à des locateurs. Fort dynamique, durant la saison estivale la Maison des arts fait place à la présentation du théâtre d’été. Offrant au public le plaisir d’assister à des spectacles mettant en vedette des artistes de renommée nationale et internationale, la Maison des arts Desjardins Drummondville constitue également un tremplin de premier plan aux artistes locaux. La Maison des arts jouit d’une excellente réputation dans le monde du spectacle, comme en fait foi le Félix de « Diffuseur de l’année » qui lui a été remis par l’ADISQ, il y a quelques années. Plus qu’un lieu de spectacles, elle est une véritable maison de la culture où se dessine et se crée la vie culturelle drummondvilloise.
En effet, sous un même toit, on retrouve plusieurs organismes culturels et éducatifs oeuvrant dans les domaines de la musique, du chant, de la danse et des arts de la scène. Ces organismes sont : l’Académie de ballet de Drummondville, l’École de théâtre Languedor, l’École de musique à la Portée des Sons, Mackinaw, Guilde des artistes de la région de Drummondville (GARD) et l’Orchestre symphonique de Drummondville (https://www.osd-concert.com). Sans oublier, Le Sismographe (corporationlesismographe@gmail.com), un organisme à but non lucratif voué à la diffusion de concerts émergents à Drummondville. Les objectifs de cet organisme est d’encourager le développement de la carrière des artistes émergents québécois (domaine musical), créer un esprit de communauté autour d’un projet ouvert à tous et toutes, à visée uniquement culturelle.
En fait, la Maison des arts Desjardins Drummondville demeure un organisme majeur de diffusion, tout en continuant son travail de développement social, économique et communautaire. Il est devenu, au fil des ans, la pierre angulaire du monde culturel drummondvillois.