Le retour des autobus scolaires dans le paysage quotidien marque la reprise du service de transport collectif offert conjointement par la MRC de Drummond et la Commission scolaire des Chênes.
Connu sous l’appellation de Transport collectif Drummond, ce service consiste à mettre à la disposition de la population les places libres à bord des autobus scolaires lors du transport des élèves. Les circuits ont pour destination Drummondville et les points d’embarquement et de débarquement sont ceux déjà existants.
Que ce soit pour aller à des rendez-vous, suivre des cours, participer à des événements ou visiter des proches, le transport collectif peut s’avérer un moyen avantageux de se véhiculer.
Fonctionnement
Toute personne intéressée doit d’abord vérifier auprès des responsables de Transport collectif Drummond si, en tenant compte des circuits établis, le service lui convient. Si tel est le cas, l’achat d’une carte de membre, au coût de 5 $, lui permet ensuite de se procurer des billets pour effectuer ses déplacements. En fonction du lieu d’embarquement, le coût d’un billet aller-retour est de 5 $ ou de 6 $.
Il importe de préciser que l’émission de la carte de membre est conditionnelle à la fourniture, par le demandeur, d’une attestation d’absence d’antécédents judiciaires.
Pour plus de renseignements, il suffit de visiter le www.mrcdrummond.qc.ca/transport ou de composer le 819 478-6700, poste 6159.
La MRC de Drummond et la Ville de Drummondville souhaitent informer la population que l’agrile du frêne a récemment été découvert dans la région. En plus de Drummondville, les municipalités locales où la présence de cet insecte envahissant a été détectée sont Saint-Cyrille-de-Wendover, Saint-Eugène et Saint-Germain-de-Grantham.
L’Agence canadienne d’inspection des aliments, l’organisme responsable de la réglementation en la matière, a annoncé l’entrée en vigueur immédiate d’une interdiction de déplacer tout produit du frêne, comme les billes, les branches et les copeaux, ainsi que toutes les essences de bois de chauffage provenant du territoire des municipalités touchées. Cette mesure vise à limiter la propagation de l’infestation.
La Ville et les autres municipalités concernées, de concert avec la MRC, s’organisent pour faire face à la situation. Des plans d’intervention seront définis au cours des prochaines semaines afin d’établir la marche à suivre pour les frênes situés sur leur territoire, tant sur les propriétés publiques que privées. Ces plans seront rendus publics dès que possible. D’ici là, il est important de noter qu’aucun arbre ne sera abattu en lien avec la découverte de l’agrile du frêne. Un ou des lieux de disposition seront déterminés pour les arbres qui devront éventuellement être coupés.
« L’agrile du frêne, qui a causé des dommages à de nombreux endroits à travers l’Amérique du Nord depuis 2002, touchait déjà les MRC d’Acton et des Maskoutains. Ce n’était malheureusement qu’une question de temps avant qu’il n’arrive chez nous », indique le préfet de la MRC de Drummond, Jean-Pierre Vallée.
« Le frêne est une essence d’arbre qui se développe bien dans un contexte urbain. La Ville de Drummondville détient des centaines de frênes, qui enjolivent plusieurs quartiers et contribuent à faire de notre ville un milieu de vie naturel et sain. Cela étant, nos services se doivent d’agir rapidement afin de limiter les dégâts causés par l’agrile du frêne. J’invite d’ailleurs tous les citoyens à collaborer avec les services municipaux pour contribuer à freiner la propagation de cet insecte indésirable », mentionne pour sa part le maire de Drummondville, Alexandre Cusson.
Pour toute question, les citoyens de Drummondville peuvent communiquer avec le Service des travaux publics par téléphone au 819 478-6562 ou par courriel à travauxpublics@drummondville.ca. Les résidents de Saint-Cyrille-de-Wendover, de Saint-Eugène et de Saint-Germain-de-Grantham sont invités à s’adresser à leur municipalité.
Par ailleurs, le site Web de l’Agence canadienne d’inspection des aliments (www.inspection.gc.ca) fournit une multitude d’informations au sujet de l’agrile du frêne.
La MRC de Drummond apporte de nouveau son soutien au service des P’tites boîtes à lunch de la Fondation de la Tablée populaire, grâce aux profits engendrés par la tenue de son tournoi de golf annuel. À la suite de l’édition 2017 de l’événement, à laquelle 115 personnes ont participé le 17 août dernier, la MRC a pu verser un montant de 6000 $, portant à près de 67 000 $ sa contribution totale depuis 2003 pour le service des P’tites boîtes à lunch. Celui-ci permet d’offrir, tous les jours de classe, des déjeuners et des dîners équilibrés à des élèves du primaire provenant de milieux défavorisés.

La photo nous montre, de gauche à droite, monsieur Jean-Pierre Vallée, préfet de la MRC de Drummond et maire de Saint-Guillaume, madame Hélène Laroche, chargée de projet à la Fondation de la Tablée populaire, madame Chantal Verville, adjointe à l’administration à la MRC et membre du comité organisateur du tournoi de golf, et monsieur Jean-Guy Hébert, maire de Sainte-Brigitte-des-Saults et président de l’événement. (cliquer pour agrandir)
La MRC de Drummond annonce qu’elle poursuit ses démarches afin de se doter d’un réseau de fibres optiques. Ce projet, évalué à environ 25 000 000 $, permettrait d’assurer à tous les résidents et à toutes les entreprises de son territoire un accès à des services de télécommunications à large bande.
La MRC amorce sa recherche de partenaires fournisseurs de services et elle lancera, dans un avenir rapproché, un appel d’offres auprès de firmes d’ingénierie pour le déploiement du réseau. Elle devra également s’inscrire comme télécommunicateur auprès du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC).
Il convient de rappeler que la MRC de Drummond a déjà procédé à une analyse préliminaire des services internet disponibles dans la région et elle a conclu que la situation actuelle ne permettait pas à toute la population de bénéficier de services à haute vitesse jugés satisfaisants. Le développement d’un concept de réseau de fibres optiques, incluant l’évaluation des coûts de réalisation, est également complété.
Les gouvernements fédéral et provincial offrent des programmes d’aide financière visant à améliorer l’accessibilité à des services de télécommunications à large bande. En avril dernier, la MRC de Drummond a déposé son projet de réseau de fibres optiques auprès des deux gouvernements pour l’obtention de subventions. Des réponses sont attendues l’automne prochain.
À sa séance du 16 août, le conseil de la MRC de Drummond a adopté une résolution confirmant son intention de procéder à l’achat des terres appartenant à Hydro-Québec dans la Forêt Drummond. D’une superficie de près de 20 km2, ces terres seraient acquises pour la somme de 5 400 000 $, conformément à un accord de principe intervenu récemment entre la MRC et la société d’État.
« Nous l’avons mentionné à maintes reprises : la Forêt Drummond représente l’un des trésors de notre patrimoine naturel régional. La beauté des paysages ainsi que les activités récréatives qui peuvent y être pratiquées en font un lieu de plus en plus fréquenté, tant par la population de la MRC de Drummond que par les touristes. En devenant les propriétaires de ce territoire, nous disposerions de leviers additionnels pour accentuer sa mise en valeur tout en assurant la préservation de son caractère naturel », a affirmé le préfet de la MRC et maire de Saint-Guillaume, monsieur Jean-Pierre Vallée.
« Cette acquisition serait financée au moyen des redevances sur les ressources naturelles que reçoit la MRC et du Fonds de développement des territoires (FDT), une enveloppe globale que verse le gouvernement québécois à la MRC pour la soutenir dans l’exercice de diverses responsabilités liées au développement local et régional. Aucune nouvelle taxe ne serait donc prélevée auprès des contribuables », a pour sa part précisé le préfet suppléant et maire de Drummondville, monsieur Alexandre Cusson.
Vers la création d’un parc régional
La résolution adoptée le 16 août indique également la volonté du conseil de la MRC de conférer à la Forêt Drummond un statut de parc régional, et ce, conformément à la Loi sur les compétences municipales. Un comité provisoire, composé de monsieur Cusson ainsi que des maires de Durham-Sud et de Saint-Cyrille-de-Wendover, messieurs Michel Noël et Daniel Lafond, a été formé pour mettre sur pied un organisme à but non lucratif (OBNL) dont le mandat serait de constituer le parc régional de la Forêt Drummond et d’en assumer ensuite la gestion. L’OBNL rassemblerait autour d’une même table les élus et les représentants des organisations qui pourraient, grâce à leur expertise, aider à concrétiser ce projet.
La Forêt Drummond en quelques lignes
La Forêt Drummond est un écosystème unique combinant forêt de plantation et forêt naturelle. D’une superficie totale de plus de 30 km2, elle s’étend de part et d’autre de la rivière Saint-François dans les municipalités de Drummondville, de Saint-Majorique-de-Grantham et de Saint-Bonaventure.
Elle était à l’origine la copropriété d’Hydro-Québec et du ministère des Ressources naturelles. Les secteurs que détenait le ministère des Ressources naturelles ont été cédés à la Municipalité de Saint-Majorique-de-Grantham et à la Ville de Drummondville au cours des dernières années. La portion appartenant à Hydro-Québec, beaucoup plus vaste, est celle visée par l’offre d’achat de la MRC.
Pour une quatrième année, la MRC de Drummond lance un appel aux auteurs qui résident sur son territoire ou qui en sont originaires dans le but de promouvoir leurs plus récentes créations. Un signet dressant une liste de différents ouvrages publiés au cours de l’année 2017 par des auteurs d’ici sera imprimé à 3000 exemplaires et distribué dans les librairies et les bibliothèques en octobre prochain. La MRC souhaite ainsi susciter l’intérêt des lecteurs pour leur « terroir littéraire ».
Les informations requises sont le nom de l’auteur et, le cas échéant, des coauteurs, le titre et la date de la publication de même que le nom de l’éditeur. Il est aussi nécessaire d’indiquer le genre littéraire de chaque parution parmi les catégories suivantes : roman/nouvelle/essai; jeunesse; poésie; théâtre/cinéma; histoire/patrimoine; livre d’art; conte/légende; livre technique/scientifique ou spiritualité/santé/mieux-être. Ces renseignements doivent être fournis d’ici le 8 septembre à l’agent de développement culturel de la MRC, monsieur Jocelyn Proulx, par courriel à culturel@mrcdrummond.qc.ca. Il n’y a aucuns frais pour participer à ce projet.
Un répertoire des productions écrites centricoises déjà accessible en ligne
Rappelons que la MRC de Drummond et les quatre autres MRC du Centre-du-Québec (d’Arthabaska, de Bécancour, de l’Érable et de Nicolet-Yamaska) publient sur internet, depuis quelques années déjà, le Répertoire des productions écrites centricoises. Celui-ci contient 1521 titres d’ouvrages parus depuis 1857 et rédigés par des auteurs originaires de la région ou s’y étant établis. Les écrivains qui désirent voir leurs livres figurer dans ce répertoire sont invités à visiter le www.mrcdrummond.qc.ca/productions-centricoises.
La MRC de Drummond est fière d’annoncer l’entrée en vigueur de son schéma d’aménagement et de développement révisé (SADR). Adopté par le conseil de la MRC le 12 avril 2017, le document a reçu son attestation de conformité aux orientations gouvernementales le 25 juillet dernier.
« Le schéma d’aménagement et de développement constitue un outil essentiel de planification. Il établit les lignes directrices de l’organisation physique du territoire et reflète les engagements et les intentions de la MRC en matière d’aménagement et de développement de son territoire. Sur la base d’une vision régionale, ce document identifie des enjeux importants et des particularités territoriales qui permettent de déterminer de grandes orientations. Il assure la conciliation entre les attentes gouvernementales et municipales en matière d’aménagement, de développement et d’urbanisme », précise le préfet de la MRC et maire de Saint-Guillaume, monsieur Jean-Pierre Vallée.
L’élaboration d’un schéma d’aménagement représentait le mandat principal confié aux municipalités régionales de comté lors de leur création au début des années 1980. La MRC de Drummond a adopté son premier schéma en 1988 et celui-ci a fait l’objet de nombreuses modifications au fil des ans. C’est dorénavant la version révisée qui s’applique, à la suite de son approbation par le gouvernement du Québec.
Dans une correspondance adressée à la MRC, le sous-ministre des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire, monsieur Marc Croteau, salue le travail accompli par la MRC dans le cadre de cet exercice de révision. « Les efforts déployés et la démarche de concertation effectuée par votre municipalité régionale de comté ont permis de bonifier le contenu du schéma d’aménagement et de développement ainsi que de jeter les bases d’une collaboration fructueuse avec les différents ministères et organismes gouvernementaux concernés par l’aménagement du territoire », indique-t-il.
Diverses thématiques sont abordées dans le SADR, telles que la protection du territoire et des activités agricoles, la gestion de l’urbanisation, les contraintes à l’occupation du sol, les territoires d’intérêt, le transport ainsi que les équipements et infrastructures. Le document vise, entre autres, à établir le contenu minimal à introduire dans les plans et règlements d’urbanisme des municipalités locales afin de respecter une vision régionale commune. Il est à noter que, selon les dispositions de la Loi sur l’aménagement et l’urbanisme, les municipalités disposent de deux ans pour adapter leur réglementation à cet égard et assurer ainsi la conformité de celle-ci aux orientations du schéma révisé.

Le président du comité d’aménagement de la MRC et maire de Drummondville, monsieur Alexandre Cusson, se réjouit de l’entrée en vigueur du SADR. « Cette réussite repose sur l’engagement et la concertation des acteurs impliqués. J’en profite pour remercier toutes les personnes ayant participé d’une façon ou d’une autre à cette démarche, notamment les membres du comité d’aménagement et du comité consultatif agricole, mes collègues du conseil de la MRC, les élus et les fonctionnaires municipaux, les représentants de différents ministères et organismes de même que l’équipe de la MRC qui a su coordonner les travaux de révision », mentionne monsieur Cusson.
Le contenu intégral du schéma d’aménagement et de développement est accessible depuis le www.mrcdrummond.qc.ca/schema.
Le rapport de la Commission consultative sur l’élimination des déchets ultimes (CCEDU), déposé en janvier 2016, a permis de cerner de nombreuses voies d’amélioration propres à la gestion des déchets ultimes à Drummondville et au sein des municipalités de la MRC de Drummond.

Mme Julie Biron, commissaire industrielle à la Société de développement économique de Drummondville (SDED), M. Alexandre Cusson, maire de Drummondville, préfet suppléant de la MRC de Drummond et président de la SDED, et Mme Anick Verville, chargée de projets en gestion des matières résiduelles à la MRC de Drummond. (cliquer pour agrandir)
Réunis en conférence de presse, M. Alexandre Cusson, maire de Drummondville, préfet suppléant de la MRC de Drummond et président de la Société de développement économique de Drummondville (SDED), et Mme Julie Biron, commissaire industrielle à la SDED et membre de la CCEDU, ont confirmé la mise sur pied d’un projet de symbiose industrielle, pour lequel contribuent généreusement Recyc-Québec (149 000 $), la Ville de Drummondville (40 000 $) et la MRC de Drummond (40 000 $).
De nouveau cette année, la MRC de Drummond propose aux résidents de son territoire le programme RénoRégion.
Ce programme, qui prévoit une subvention pouvant atteindre 12 000 $ par propriété, s’applique à l’ensemble des municipalités de la MRC. Toutefois, à Drummondville, il ne couvre que les secteurs non desservis par un réseau d’aqueduc ou d’égout.
Critères d’admissibilité
Le demandeur doit être propriétaire-occupant d’une résidence. Il peut s’agir d’une maison unifamiliale ou jumelée, d’un duplex, d’une maison en rangée, d’une maison mobile installée en permanence ou d’une copropriété. La valeur uniformisée de la résidence, en excluant le terrain, ne doit cependant pas dépasser 100 000 $. Le soutien financier auquel un demandeur a droit est établi en fonction du revenu et de la taille du ménage.
Nature des travaux
La maison ou le logement doit nécessiter des travaux d’au moins 2000 $ qui visent à corriger une ou plusieurs défectuosités majeures reliées aux murs extérieurs, aux ouvertures, aux saillies, à la toiture, à la structure, à l’électricité, à la plomberie, au chauffage ou à l’isolation thermique. Ces travaux doivent être effectués par un entrepreneur possédant une licence appropriée de la Régie du bâtiment du Québec.
Le programme RénoRégion est administré par la Société d’habitation du Québec et son application est confiée aux MRC. L’enveloppe budgétaire allouée à la région de Drummond cette année est de 230 000 $.
Des informations additionnelles peuvent être obtenues en joignant madame Chantal Verville au 819 477-2230, poste 101, ou en visitant le www.mrcdrummond.qc.ca/renovation.
La MRC de Drummond joint sa voix à la Ville de Drummondville et désire rappeler aux résidents des municipalités de son territoire qu’il est interdit d’utiliser des sacs de plastique pour la collecte des matières organiques (bac brun). Ces sacs représentent une source de contamination et nuisent à la production d’un compost de qualité. Ils doivent donc être retirés des matières une fois rendus au centre de compostage.

Les sacs de plastique représentent une source de contamination et nuisent à la production d’un compost de qualité. Ils doivent donc être retirés des matières une fois rendus au centre de compostage.
La MRC tient à préciser que tous les types de sacs de plastique sont visés, qu’il s’agisse des sacs standards ou de ceux identifiés comme étant biodégradables, compostables ou oxobiodégradables. Les sacs standards ne sont pas organiques et, conséquemment, s’avèrent incompatibles avec le compostage. Quant aux sacs dits biodégradables, compostables ou oxobiodégradables, ils entravent le processus de décomposition puisqu’ils se dégradent plus lentement que le reste des matières. Cela crée une barrière qui limite le développement des micro-organismes nécessaires au compostage. Ils engendrent aussi une augmentation des odeurs.
Pour faciliter la manipulation des matières ou pour garder les parois du bac ou du minibac propres, il est recommandé d’utiliser des sacs de papier ou du papier journal.
La MRC de Drummond remercie les citoyens de leur précieuse collaboration.
