Panneaux d’exposition extérieurs : la MRC invite les artistes de Lefebvre et de Saint-Lucien à soumettre leur candidature

La MRC de Drummond lance un appel aux artistes et aux auteurs et autrices de Lefebvre et de Saint-Lucien dans le cadre de son projet d’installation de panneaux d’exposition permanents dans les municipalités rurales de son territoire.

Réalisé avec l’aide financière du ministère de la Culture et des Communications du Québec, le projet consiste à mettre en place dans chacune des municipalités participantes un panneau qui présente deux œuvres d’un ou une artiste ou d’un auteur ou une autrice qui y est domicilié. Un court texte au sujet de la personne choisie accompagnera les images.

Au préalable, chaque artiste sélectionné effectuera une activité de médiation culturelle avec les citoyens et citoyennes de sa municipalité afin de faire connaître son travail et de permettre aux gens de choisir une des œuvres qui sera affichée sur le panneau. Un cachet de 250 $ est prévu pour chaque artiste dont la candidature sera retenue.

À ce jour, 15 panneaux d’exposition ont déjà été réalisés en lien avec ce projet lancé en 2022. Avec l’ajout de deux nouveaux, l’ensemble des 17 municipalités rurales de la MRC auront désormais un panneau installé sur leur territoire.

Soumettre une candidature
Les artistes qui demeurent dans l’une des deux municipalités participantes sont invités à poser leur candidature d’ici le 11 juillet prochain. Le formulaire à cet effet et des renseignements additionnels sur le projet peuvent être obtenus auprès de Jocelyn Proulx, coordonnateur au développement culturel de la MRC, à culturel@mrcdrummond.qc.ca.

Le panneau présentant l’artiste Jacinte Clair, installé devant la bibliothèque de Saint-Germain-de-Grantham.

La MRC de Drummond, en étroite collaboration avec la Sûreté du Québec, annonce ses priorités d’action en matière de sécurité publique pour 2025-2026.

Celles-ci se déploient autour de trois grandes thématiques, soit la sécurité routière, la santé mentale et l’itinérance ainsi que le sentiment de sécurité de la population.

« Le choix des priorités d’action est effectué sur une base annuelle afin de refléter l’évolution de diverses réalités et l’émergence de nouveaux enjeux. L’adoption de ces priorités revient au comité de sécurité publique (CSP) de la MRC, mais le tout est précédé d’une large consultation auprès des élu(e)s et des directions des municipalités desservies. De nombreux organismes œuvrant dans les domaines communautaire, de la santé, de l’éducation, des affaires et de la sécurité publique y participent également », explique la préfète de la MRC de Drummond et membre du CSP, Line Fréchette.

Le capitaine Stéphane Hélie de la Sûreté du Québec, directeur du centre de services de Drummondville, insiste sur l’importance de prendre le pouls des partenaires. « La consultation a pour objectif de répondre aux besoins, aux enjeux et aux problématiques de la population afin de mieux cibler nos actions et d’obtenir ainsi un renforcement du sentiment de sécurité pour tous. La collaboration des acteurs du milieu devient essentielle afin d’atteindre nos objectifs communs », précise-t-il.

La mairesse de Drummondville, Stéphanie Lacoste, qui est également membre du CSP, ajoute pour sa part : « Nous sommes pleinement conscients des enjeux liés à la sécurité, à l’itinérance et à la santé mentale. C’est pourquoi, en collaboration étroite avec la Sûreté du Québec et nos partenaires, nous agissons concrètement pour maintenir le sentiment de sécurité et bâtir une collectivité qui répond aux besoins de tous ses citoyens. Et même si, à la suite d’un récent sondage, la majorité des citoyens affirment se sentir en sécurité et se disent satisfaits du service de police, nous ne fermons pas les yeux sur les réalités du terrain. »

Les priorités d’action se traduiront par une série d’initiatives et d’opérations tout au cours de la prochaine année auprès de la population en général, mais aussi auprès de certaines clientèles vulnérables et des commerçants. Les interventions comprendront une dimension de prévention et de soutien, mais la répression sera parfois utilisée afin de décourager certains comportements fautifs ou dangereux, notamment en ce qui concerne des problématiques liées à la sécurité routière.

La composition et le rôle du CSP
Formé de 10 membres, le comité de sécurité publique compte sept élu(e)s. En plus de la préfète et de la mairesse de Drummondville, le maire de Notre-Dame-du-Bon-Conseil Village, Sylvain Jutras, la mairesse de Saint-Germain-de-Grantham, Nathacha Tessier, les conseillères municipales à Drummondville Isabelle Duchesne et Carole Léger, ainsi que le conseiller municipal à Drummondville Daniel Pelletier y siègent, ce dernier en assumant la présidence. La composition du comité est complétée par trois représentants de la SQ, soit le capitaine Stéphane Hélie, le lieutenant aux enquêtes Stéphane Beaudoin et le lieutenant aux opérations Frédéric Salvas.

« Le CSP procure aux élu(e)s et aux dirigeants du poste local de la SQ un forum qui leur permet de maintenir le dialogue et qui favorise une présence policière efficace et adaptée aux besoins. En plus de confirmer les priorités d’action, il est responsable de dresser un bilan annuel d’activités, d’approuver le plan d’organisation des ressources policières et de participer, si la situation se présente, au choix de l’emplacement du poste de police sur le territoire », indique Daniel Pelletier.

Le poste de la SQ de la MRC de Drummond est le plus important de la province au chapitre des effectifs, avec une population à desservir de près de 115 000 personnes, réparties dans 18 municipalités locales.

Dans l’ordre habituel : la mairesse de Drummondville, Stéphanie Lacoste, la préfète de la MRC, Line Fréchette, le directeur du centre de services de Drummondville de la SQ, Stéphane Hélie, et le président du CSP, Daniel Pelletier.

La MRC de Drummond lance son PDZA révisé

La MRC de Drummond est fière de rendre public son Plan de développement de la zone agricole (PDZA) révisé.

Fruit d’une grande mobilisation, le document a d’abord été adopté par le conseil de la MRC avant de faire l’objet d’un lancement officiel ce jeudi 22 mai en compagnie de nombreux partenaires du milieu ayant contribué à son élaboration au cours des 18 derniers mois.

Six grands enjeux
Le PDZA révisé s’appuie sur un portrait actualisé du territoire, un bilan du plan précédent, des consultations publiques, un diagnostic territorial et une vision partagée découlant du sommet territorial tenu en octobre dernier.

Le document s’articule autour de six grands enjeux, soit :

  • Une agriculture reconnue;
  • Une autonomie alimentaire accrue;
  • Une agriculture en synergie avec l’accessibilité alimentaire;
  • Une gestion durable de la forêt et une valorisation de ses services écologiques;
  • Des planifications territoriales harmonisées;
  • Une transition climatique soutenue.

À ces grands enjeux s’en ajoute un autre qui les recoupe tous, soit la sensibilisation, l’information et l’éducation sur les réalités agricoles.

Parmi les objectifs poursuivis et qui sont reflétés dans le plan d’action, on note une volonté de rapprocher le milieu agricole des consommateurs et consommatrices, d’accroître l’achat de produits locaux en circuit court et d’accompagner les municipalités dans des projets structurants liés à l’accessibilité alimentaire. Promouvoir les ressources de soutien aux agriculteurs et agricultrices et faciliter l’accès aux terres pour la relève demeurent des éléments importants.

En ce qui concerne les changements climatiques, le transfert de connaissances ainsi que la collaboration avec des organisations reconnues en la matière permettront de mieux outiller les producteurs et productrices agricoles pour gérer les impacts qui continueront d’en découler.

La forêt faisant partie intégrante du territoire agricole, des efforts seront déployés pour susciter un intérêt de la part des propriétaires terriens pour l’aménagement de leurs boisés. La population sera, de son côté, sensibilisée aux services écologiques rendus par la forêt, à ses effets positifs sur le maintien de la biodiversité et à son potentiel nourricier.

Mise en œuvre
La mise en œuvre du PDZA révisé sera sous la responsabilité de la MRC, qui verra à maintenir bien vivante la mobilisation qui a permis de traduire les préoccupations et les besoins du milieu agricole.

L’exercice de révision du PDZA de la MRC de Drummond a profité d’une contribution financière du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation dans le cadre du Programme de développement territorial et sectoriel 2023-2026. La MRC tient également à remercier les membres de son comité directeur du PDZA et du comité d’experts pour leur précieuse contribution ainsi que toutes les personnes et les organisations qui ont participé à la démarche.

Il est possible de prendre connaissance du PDZA 2025 en consultant le mrcdrummond.qc.ca/pdza.

Citations :

« Notre MRC est un vaste territoire où la ruralité occupe une place prépondérante. Avec une grande superficie agricole et forestière, l’occupation de ce territoire repose sur l’engagement de chacun et chacune à maintenir un équilibre entre le développement économique, la protection de nos ressources et la vitalité de nos communautés. »

Line Fréchette, préfète de la MRC de Drummond

« Nous avons posé les jalons d’orientations augurant d’un vivre-ensemble prometteur. L’enthousiasme des participantes et participants à contribuer à ce PDZA s’est avéré une grande source de motivation pour moi. J’ai pu observer l’expression d’un fort sentiment d’appartenance qui a conduit à des propositions de solutions adaptées à nos défis locaux et de société. »

Stéphanie Lacoste, présidente du comité directeur du PDZA de la MRC de Drummond

« Le PDZA vise à assurer la pérennité de l’agriculture, à atténuer les pressions de l’urbanisation et à encourager une occupation dynamique de notre territoire. Il vise aussi à valoriser nos entreprises agricoles et leurs produits, à diversifier les modèles, les productions, les façons de vendre ainsi qu’à favoriser des activités complémentaires comme l’agrotourisme ou la transformation à la ferme. »

Marie-Joëlle Brassard, conseillère en agroenvironnement à la MRC de Drummond, responsable de la révision du PDZA

La préfète de la MRC, Line Fréchette (au centre), est ici accompagnée de Samuel Bruneau, représentant du député de Drummond–Bois-Francs, Sébastien Schneeberger, de Stéphanie Lacoste, présidente du comité directeur du PDZA de la MRC de Drummond, de Marie-Joëlle Brassard, conseillère en agroenvironnement et responsable de la révision du PDZA, et d’Antoine Giguère, représentant du député de Johnson et ministre responsable de la région du Centre-du-Québec, André Lamontagne.

La cérémonie de lancement, à laquelle 35 personnes et représentant(e)s d’organismes partenaires ont participé, s’est tenue dans un centre horticole de Saint-Cyrille-de-Wendover.  

La Table des MRC Centre-du-Québec est fière de présenter sa nouvelle Démarche régionale de codéveloppement optimisée. Fruit d’un important processus de consultation et de collaboration, cette démarche renouvelée vise à optimiser le développement régional en s’appuyant sur des principes de concertation, d’équité territoriale, de complémentarité et de synergie. Elle a d’ailleurs été présentée à plus de 130 partenaires réunis Drummondville pour cette occasion spéciale.

Initialement instaurée en 2017, la Démarche régionale de codéveloppement optimisée a permis à la région de coordonner des actions structurantes à l’échelle des cinq MRC du territoire. En prévision de la fin de la période 2018-2024, la Table des MRC a entrepris une révision en profondeur afin d’adapter sa démarche aux réalités actuelles et futures du territoire.

« Cette démarche est plus qu’un outil stratégique de gestion des projets, elle démontre que la culture de concertation est une valeur fondamentale de notre identité territoriale. La Table des MRC, par son expertise mobilisatrice, rallie élus, organismes, partenaires et citoyens derrière une vision commune afin d’optimiser les retombées des actions régionales », affirme Emanuelle Jean, directrice générale de la Table des MRC Centre-du-Québec.

La nouvelle démarche repose sur une approche collaborative où les élus, les ministères, les organismes et les partenaires locaux conjuguent leurs expertises pour bâtir des projets à impact régional. Elle propose également une gouvernance plus souple, adaptable aux différentes réalités territoriales, tout en misant sur la coopération administrative et la représentativité politique.

On y retrouve, entre autres :

  • Des mécanismes de participation flexibles incluant des appels à projets, des ententes sectorielles de développement et des groupes de codéveloppement;
  • Une plus grande attention portée à la communication et à la reconnaissance des contributions des partenaires.

Pour la présidente de la Table des MRC Centre-du-Québec et mairesse de la Ville de Drummondville, Mme Stéphanie Lacoste : « cette nouvelle démarche régionale de codéveloppement témoigne de la pertinence administrative et politique d’une entité comme la Table des MRC Centre-du-Québec. Avec sa présentation aujourd’hui, la Table réaffirme son leadership régional et du même coup, son rôle de levier politique qu’elle occupe auprès des instances gouvernementales ».

En déposant cette nouvelle mouture de la Démarche régionale de codéveloppement, la Table des MRC Centre-du-Québec renouvelle son engagement de bâtir une région plus cohérente, plus forte et mieux concertée et ce, autour d’une vision commune, durable et inclusive du développement territorial.

Dans l’ordre habituel : Raymond Noël, maire de Saint-Célestin, Christian Côté, maire de Kingsey Falls et préfet de la MRC d’Arthabaska, Lucie Allard, mairesse de Bécancour et vice-présidente de la Table des MRC Centre-du-Québec, Line Fréchette, mairesse de Saint-Majorique-de-Grantham et préfète de la MRC de Drummond, et Claude Lefebvre, maire de Baie-du-Febvre et préfet suppléant de la MRC de Nicolet-Yamaska.

La MRC de Drummond est heureuse d’annoncer d’importantes améliorations à l’horaire du volet « transport adapté » de son service Mobilibus. Ainsi, à compter de maintenant, le transport adapté, qui s’adresse aux personnes vivant avec un ou plusieurs handicaps, sera offert selon le même horaire que le transport collectif, ce qui se traduira par des heures additionnelles de service en soirée et la fin de semaine.

Mobilibus sera dorénavant accessible pour l’ensemble de sa clientèle du lundi au jeudi de 6 h à 19 h, le vendredi de 6 h à 22 h, le samedi de 8 h à 22 h et le dimanche ainsi que les jours fériés de 8 h à 19 h.

Davantage de points d’embarquement
Des points d’embarquement ont par ailleurs été ajoutés, portant leur nombre total à 213 sur tout le territoire de la MRC. Trois d’entre eux sont situés à Drummondville, soit au centre sportif Girardin, au pavillon Laforest et sur le boulevard Lemire à l’angle de la rue Huguette, tandis que les municipalités de Durham-Sud, de Lefebvre et de Saint-Pie-de-Guire en comptent chacune un de plus. Un point d’embarquement a toutefois été retranché à l’angle du 4e Rang et de la rue Côté à Saint-Lucien.

Il est à noter que les points d’embarquement s’adressent uniquement à la clientèle du transport collectif puisque les personnes admissibles au transport adapté bénéficient du service de porte à porte en raison de leur mobilité réduite.

Achalandage à la hausse
Pour la première fois depuis sa mise en service en janvier 2024, Mobilibus a franchi le cap des 1000 déplacements en un mois. En avril dernier, 1005 déplacements ont été effectués, comparativement à 826 le mois précédent.

La tendance à la hausse de l’achalandage se manifeste de façon durable depuis plusieurs mois. Cette situation a entraîné une modification à l’heure limite des réservations. Celles-ci doivent dorénavant être faites au plus tard à 11 h la veille d’un déplacement, plutôt qu’à 13 h, pour permettre de traiter toutes les demandes.

Mobilibus propose un service de transport collectif et adapté sur réservation aux citoyennes et citoyens des municipalités rurales, facilitant les déplacements quotidiens ou occasionnels vers Drummondville ou vers d’autres municipalités du territoire de la MRC. Il est possible d’obtenir plus d’informations sur ce service en consultant le www.mobilibus.ca ou en composant le 873 382-2266.

Mobilibus propose un service de transport collectif et adapté sur réservation aux citoyennes et citoyens des municipalités rurales, facilitant les déplacements quotidiens ou occasionnels vers Drummondville ou vers d’autres municipalités du territoire de la MRC.

Après avoir annoncé un investissement de 640 000 $ le mois dernier pour l’amélioration du réseau de sentiers pédestres, la MRC confirme la réalisation d’autres projets dans la portion ouest du parc régional de la Forêt Drummond, à Saint-Majorique-de-Grantham et à Saint-Bonaventure.

Signalisation
Le principal projet, évalué à 54 800 $, consiste en l’ajout de signalisation sur la totalité des sentiers actuels et à venir. Ces travaux seront réalisés par Bære – créateurs d’expériences plein air, une entreprise spécialisée basée en Estrie.

Aire de repos et d’observation
Une aire de repos et d’observation sera aménagée non loin du stationnement de l’entrée du parc régional dans la municipalité de Saint-Bonaventure. Elle donnera sur la rivière Saint-François, particulièrement majestueuse à cet endroit. Une somme de 35 500 $ est prévue pour ce projet.

Sécurisation de sentiers
Des travaux forestiers de sécurisation sont prévus le long de 14 kilomètres de sentiers pédestres. Un montant de 24 000 $ a été autorisé pour ces travaux confiés à l’entreprise Services forestiers Desrochers.

« Au total, les investissements à venir au cours de la prochaine année dans la portion ouest du parc à Saint-Majorique-de-Grantham et à Saint-Bonaventure s’élèveront à près de 800 000 $. Ils faciliteront la pratique d’activités de loisir et de plein air, en complémentarité avec celles déjà offertes de l’autre côté de la rivière, dans le secteur Saint-Joachim de la ville de Drummondville », mentionne la préfète de la MRC, Line Fréchette.

Une caractérisation de la rivière sera par ailleurs effectuée par l’organisme Canot Kayak Québec, au coût de 6100 $, à partir du secteur des Érables argentés jusqu’au bassin de Saint-Bonaventure, une dizaine de kilomètres en aval. L’étude qui sera menée permettra d’évaluer la possibilité d’intégrer cette section de rivière au projet de Route bleue du parc régional.

Les investissements annoncés aujourd’hui sont rendus possibles grâce à une aide financière provenant du volet Signature innovation des MRC du Fonds régions et ruralité du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation du Québec.

La rivière Saint-François, dans le secteur où sera aménagée l’aire de repos et d’observation.  

La MRC de Drummond est heureuse d’annoncer des subventions totalisant 54 085 $ pour la réalisation de 16 projets reliés au domaine des arts et du patrimoine. Ces sommes proviennent du Fonds culturel de la MRC, qui est offert chaque année depuis 2007.

Les organismes et l’artiste suivants recevront une aide financière variant de 165 $ à 8000 $ :

  • La bibliothèque de Saint-Félix-de-Kingsey, pour l’activité intergénérationnelle Partage de petits à grands;
  • La Maison de la culture de L’Avenir, pour l’événement Évasion country;
  • Le Comité de vie sociale de Lefebvre, pour des ateliers de médiation culturelle;
  • La Société de généalogie de Drummondville, pour le projet patrimonial Nos églises : devoir de mémoire;
  • La Fondation Grantham pour l’art et l’environnement, pour les rencontres Mémoire des temps qui changent;
  • La compagnie de danse Mackinaw, pour des activités de médiation en danse traditionnelle;
  • DRAC – Art actuel Drummondville, pour des ateliers de création dans les CPE;
  • Promolire, pour un circuit guidé avec l’auteur Patrick Senécal;
  • La Municipalité de Lefebvre, pour des ateliers de médiation culturelle avec DRAC;
  • La Coop de solidarité artistique AXART, pour le projet Les peintres insolites;
  • La Municipalité de L’Avenir, pour des activités de création artistique;
  • L’Orchestre symphonique de Drummondville, pour la présentation de Pourquoi la poutine? Une expérience musicale interactive;
  • Le Musée de la photographie Desjardins, pour le projet Démystifier la photographie argentique;
  • L’école À la portée des sons, pour des activités dans le cadre de son 40eanniversaire;
  • La Société d’histoire de Drummond, pour l’exposition itinérante Traits de mémoire;
  • Marc-André Fortin, pour le projet de contes avec des personnes aînées La langue de l’aïeul.

Le Fonds culturel a pour objectifs de soutenir les activités de médiation culturelle et de mettre en valeur les richesses historiques et patrimoniales de la MRC. Il reçoit l’appui du ministère de la Culture et des Communications dans le cadre d’une entente de développement culturel.

La MRC de Drummond joint sa voix à la Fédération québécoise des municipalités et à plusieurs autres MRC de la province pour demander au premier ministre François Legault et à sa ministre responsable de l’Habitation, France-Élaine Duranceau, de relancer le programme de rénovation résidentielle RénoRégion.

Offert depuis plus de 10 ans, ce programme a pour objectif d’aider financièrement les propriétaires à revenu faible ou modeste qui vivent en milieu rural à exécuter des travaux pour corriger les défectuosités majeures de leur résidence. La valeur de la maison doit être de 150 000 $ ou moins pour être admissible.

Dans une résolution adoptée à sa séance d’avril, le conseil de la MRC déplore l’absence, dans le budget 2025-2026 du gouvernement du Québec, du financement nécessaire au maintien de ce programme. Les maires et mairesses rappellent que RénoRégion s’adresse à une clientèle moins bien nantie, souvent des gens âgés ou des familles monoparentales, et qu’il permet à plusieurs personnes de garder leur résidence alors que l’accessibilité à des logements abordables ou à des habitations à loyer modique est limitée.

Pour le territoire de la MRC de Drummond, c’est plus de 1 M$ qui ont été versés à ce jour en subventions pour des travaux de rénovation grâce à RénoRégion. Dans ce contexte, la MRC espère que le gouvernement reviendra sur sa décision et qu’il débloquera les fonds permettant de rendre le programme de nouveau disponible.

Photo : Adobe Stock

La MRC de Drummond est heureuse d’annoncer un investissement de près de 640 000 $ pour l’amélioration de son réseau de sentiers pédestres dans le parc régional de la Forêt Drummond.

Le projet consiste à entretenir et à aménager des sentiers de randonnée, dont la majorité sont déjà existants, de part et d’autre du corridor de la Route verte, à partir du secteur de l’île Jersey jusqu’au secteur Bonaventure, sur la rive ouest de la rivière Saint-François. Les travaux, prévus entre les mois d’août et d’octobre prochains, seront exécutés par l’entreprise Les Aménagements nordiques.

Plusieurs des sentiers visés longent la rivière, donnant accès à de magnifiques points de vue. Même si l’aspect rustique des pistes sera conservé, les travaux les rendront plus sécuritaires pour les randonneurs et randonneuses, entre autres par l’installation de trottoirs en bois. Il est à noter que les sentiers pourront également être empruntés en période hivernale.

« Après l’implantation d’un réseau de pistes de vélo de montagne dans le secteur des Érables argentés, la MRC franchit un pas de plus dans la mise en valeur du parc régional. Ces investissements consolideront notre offre d’activités récréatives pour la population locale et les touristes. Ils faciliteront la découverte du territoire du parc régional et permettront d’en apprécier encore plus la beauté, et ce, en toute saison », affirme la préfète de la MRC, Line Fréchette.

La mise en œuvre de ce projet structurant est rendue possible grâce à une aide financière provenant du volet Signature innovation des MRC du Fonds régions et ruralité du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation du Québec.

Une passerelle sera aménagée au-dessus du ruisseau Noir, situé dans le secteur de l’île Jersey du parc régional. 

Constatant que le Centre-du-Québec demeure désavantagé en ce qui concerne les effectifs en place et les ressources qui lui sont allouées en matière de santé et de services sociaux, la MRC de Drummond revient à la charge en demandant que soit organisé un sommet régional sur cet important enjeu.

« Les chiffres nous démontrent clairement que le Centre-du-Québec n’obtient pas sa juste part des investissements en santé et services sociaux. Il est temps de s’asseoir avec toutes les parties prenantes pour faire le point et mettre fin à cette iniquité qui perdure. La situation est d’autant plus préoccupante dans Drummond, qui doit composer avec des installations hospitalières vétustes et sous pression en raison d’une croissance démographique accélérée », affirme la préfète de la MRC, Line Fréchette.

Des données révélatrices
Malgré sa position géographique enviable, le Centre-du-Québec présente le ratio de médecins le plus faible de la province, avec 1,5 médecin par 1000 habitants. Le portrait de situation est encore plus troublant chez les médecins spécialistes, dont la proportion au Centre-du-Québec est 2,3 fois inférieure au poids démographique de la région, obligeant plusieurs milliers de personnes annuellement à se rendre à l’extérieur pour obtenir des soins.

Des écarts importants sont notés à plusieurs égards entre la Mauricie et le Centre-du-Québec, même si la différence de population est minime entre les deux régions. À titre d’exemple, à peine plus du tiers (36 %) des civières permises pour les urgences sont dans des établissements hospitaliers du Centre-du-Québec, alors que la Mauricie en a près de 64 %.

Le projet d’hôpital régional
Dans une résolution adoptée à l’unanimité, le conseil de la MRC de Drummond estime qu’il est urgent d’accélérer le processus menant à la construction d’un nouvel hôpital régional à Drummondville et réitère son appui ferme à la coalition mise en place pour coordonner la mobilisation du milieu dans ce dossier.

Les membres du conseil rappellent l’ouverture exprimée dès 2022 envers le projet d’hôpital régional par le premier ministre François Legault et l’engagement pris par les députés André Lamontagne et Sébastien Schneeberger en ce qui concerne l’inscription du projet au Plan québécois des infrastructures.

La portion centrale de l’hôpital Sainte-Croix a été érigée à la fin des années 1940.