Opération de végétalisation de rives pour préserver deux îlots du Parc régional de la Forêt Drummond

La MRC de Drummond a procédé à la fin septembre à des travaux de végétalisation sur deux îlots de la rivière Saint-François situés dans le Parc régional de la Forêt Drummond, à proximité de la boucle des Érables argentés. Cette opération, menée en étroite collaboration avec le programme GARAF (Groupe d’aide pour la recherche et l’aménagement de la faune) de l’école Jean-Raimbault, s’est traduite par la plantation de 1200 arbres et arbustes de diverses essences adaptées à ce type de milieu, soit des chênes des marais, des érables argentés, des saules noirs, des saules de l’intérieur et des cornouillers.

Au total, 55 élèves du programme GARAF ont été mobilisés. Les élèves ont appris les notions scientifiques et techniques en classe pour les appliquer sur trois jours de travail terrain. La gestion terrain a nécessité le soutien de Frantz Morelle, responsable des aménagements du programme GARAF.

« Ces deux petites îles connaissent un problème d’érosion causée notamment par la crue des eaux printanière. La plantation de tous ces nouveaux végétaux contribuera à ralentir le phénomène et, ultimement, à maintenir des conditions propices pour la présence d’une faune diversifiée sur le territoire du parc régional. Sans compter les effets positifs sur la beauté de ces îlots qui agrémentent le paysage du secteur. Bref, d’une seule pierre, plusieurs coups! », mentionne le coordonnateur du parc, Jean-Martin Lavoie.

« La confiance témoignée par la MRC fut un moteur important pour la motivation des jeunes en apprentissage et des enseignants. C’était pour les élèves du GARAF une occasion à saisir. Ce projet était une opportunité d’utiliser leurs apprentissages et leurs compétences acquises en classe pour contrer un problème d’érosion des berges », indique l’enseignante Frédérique Jamison du GARAF.

Évalué à 9000 $, le projet a été financé par un programme de reboisement créé en vertu de l’entente conclue entre la MRC et Gesterra pour la gestion des matières résiduelles. Doté d’une enveloppe totale de 50 000 $, ce programme vise à compenser les émissions de CO2 découlant du transport des matières résiduelles provenant des municipalités de la MRC de Drummond vers les installations de Gesterra.

Au-delà de 50 élèves du GARAF et leurs accompagnateurs ont mis l’épaule à la roue pour planter 1200 arbres et arbustes sur les deux îlots visés dans le Parc régional de la Forêt Drummond.

Récemment, plus de 60 membres de l’Ordre des ingénieurs forestiers du Québec se sont arrêtés au Parc régional de la Forêt Drummond pour des séances de formation. Celles-ci portaient sur l’identification et la délimitation des milieux humides et de la ligne des hautes eaux dans le contexte particulier de l’aménagement forestier au sud du Québec.

Le Parc régional présente une mosaïque de milieux forestiers humides et non humides ayant fait l’objet de travaux d’aménagement par le passé. Olivier Deshaies, biologiste-botaniste chargé de la formation, souligne les caractéristiques exceptionnelles du territoire. « Il s’agit d’un grand massif de milieux forestiers de 20 km2, lui-même inclus dans un massif boisé encore plus grand, de part et d’autre de la rivière Saint-François. Un tel ensemble de milieux forestiers, avec plusieurs milieux humides et hydriques et situé le long d’une rivière d’importance, est unique dans les basses-terres du Saint-Laurent. »

Pour sa part, Jean-Martin Lavoie, coordonnateur du Parc régional, y voit là une preuve additionnelle du pouvoir d’attraction de l’endroit. « Même si la Forêt Drummond était déjà connue, on constate que ses particularités et son positionnement géographique lui confèrent un potentiel qui dépasse l’aspect récréotouristique », note-t-il fièrement.

À ce chapitre, rappelons qu’un projet de recherche est actuellement en cours dans la Forêt Drummond. Mené conjointement par l’Agence Forestière des Bois-Francs, l’Université du Québec en Outaouais, les MRC de Drummond et de Bécancour, la Société sylvicole d’Arthabaska-Drummond et Aménagement forestier coopératif de Wolfe, il vise à évaluer, sur une période de 10 ans, la résistance et la résilience des peuplements forestiers aux changements climatiques.

Le biologiste-botaniste Olivier Deshaies s’adresse aux participants lors d’une des séances de formation.

Les ingénieurs forestiers qui ont pris part à la formation provenaient des quatre coins du Québec.

Jean-Martin Lavoie, coordonnateur du Parc régional de la Forêt Drummond (à droite), est accompagné d’Olivier Deshaies, biologiste-botaniste chargé de la formation.

La MRC de Drummond invite les citoyens de toutes les municipalités de son territoire à répondre à un court sondage concernant le devenir du Parc régional de la Forêt Drummond.

Ce sondage en ligne s’inscrit dans l’élaboration d’un plan directeur pour ce nouveau parc régional, officiellement créé en mars dernier. Le plan directeur permettra de jeter les bases du développement et de la mise en valeur de ce territoire unique d’une superficie de près de 20 kilomètres carrés.

Puisque le parc régional est un lieu prisé où se pratiquent déjà des activités récréatives, la MRC considère important d’aller chercher le pouls de la population. C’est une première occasion pour l’ensemble des résidents de la MRC de Drummond de faire part de leurs attentes et de leur vision quant à l’avenir du Parc régional de la Forêt Drummond.

Pour accéder au questionnaire, il suffit de se rendre au https://bit.ly/sondage-parc-regional. On estime à environ cinq minutes le temps requis pour y répondre. Aux fins de traitement et d’analyse des données, quelques renseignements (lieu de résidence, sexe, âge et situation familiale) seront demandés, mais les répondants n’auront pas à s’identifier. Il est à noter que le sondage sera en ligne jusqu’au 12 juillet.

Les personnes désirant plus d’informations peuvent communiquer avec Jean-Martin Lavoie, coordonnateur du Parc régional de la Forêt Drummond, au 819 477-2230, poste 130, ou à jmlavoie@mrcdrummond.qc.ca.

Bilan 2019 de la gestion des matières résiduelles dans la MRC de Drummond

Même s’il y a encore des progrès à accomplir, les citoyens de la MRC de Drummond utilisent de plus en plus judicieusement les nombreux services offerts et les équipements à leur disposition pour gérer de façon responsable leurs matières résiduelles.

Le bilan 2019 dressé par la MRC de Drummond pour l’ensemble des municipalités de son territoire montre une augmentation du taux de valorisation des matières de 1,8 % par rapport à l’année précédente pour le secteur résidentiel. Ce taux se situe à près de 52 %, ce qui signifie concrètement que la quantité de matières destinée au recyclage et au compostage est supérieure à celle qui est acheminée à l’enfouissement.

« On constate que les gens sont de plus en plus nombreux à valoriser les résidus de table et les résidus verts, alors qu’ils maintiennent leurs bonnes habitudes pour ce qui est de la récupération et que la quantité de déchets diminue. C’est précisément la voie à suivre pour arriver à des résultats positifs », indique la préfète de la MRC de Drummond et mairesse de Wickham, Carole Côté.

Les plateformes de compostage de Gesterra à Saint-Rosaire reçoivent les matières organiques collectées dans la majorité des municipalités de la MRC de Drummond. Photo : Gesterra

Mieux accompagner les entreprises

Lorsqu’on ajoute au bilan résidentiel les statistiques disponibles pour les industries, commerces et institutions (ICI), le taux de valorisation fléchit légèrement, mais il demeure au-dessus de 50 %.

« Les chiffres nous montrent qu’il faut faire des efforts additionnels auprès des entrepreneurs pour les appuyer dans l’adoption de meilleures pratiques dans la gestion de leurs matières résiduelles. On sent que la volonté est là. C’est d’autant plus pertinent que plusieurs d’entre eux peuvent en tirer des bénéfices économiques », précise Anick Verville, coordonnatrice de la gestion des matières résiduelles à la MRC de Drummond.

Pour ce faire, la MRC travaille sur la mise en ligne, d’ici la fin de 2020, d’un site Web entièrement consacré à la gestion des matières résiduelles dans les ICI. « Ce site sera conçu pour accompagner les entrepreneurs dans la recherche de méthodes efficaces et de solutions concrètes pour bien gérer leurs matières », ajoute madame Verville.

Rappel des ressources disponibles

La MRC rappelle qu’en collaboration avec la Ville de Drummondville et ses 17 autres municipalités locales, elle offre aux citoyens des outils pour leur permettre de se départir de la meilleure façon possible de leurs matières. Parmi ceux-ci, l’application Web Gère ta poubelle (geretapoubelle.ca) et le Guide sur la gestion des matières résiduelles publié l’an dernier sont des incontournables.

Par ailleurs, l’Écocentre de la MRC de Drummond, dont l’achalandage augmente d’année en année, ainsi que la Ressourcerie Transition sont parmi les lieux à visiter pour favoriser le réemploi et la valorisation de nombreux produits et objets de la vie courante.

La population est invitée à consulter la section Environnement et matières résiduelles du site Web de la MRC pour en savoir davantage.

L’Écocentre de la MRC de Drummond est de nouveau accessible au public. Les résidents des municipalités de la MRC de Drummond qui ne présentent aucun symptôme de la COVID-19 peuvent donc s’y présenter du mardi au samedi, de 8 h à 17 h.

Quelques renseignements importants :

  • En raison de la forte affluence déjà observée, les citoyens sont invités à se rendre à l’écocentre uniquement s’ils ont beaucoup de matières ou des objets volumineux à y apporter. Dans les autres cas, il est préférable d’attendre quelques jours;
  • Autant que possible, les visiteurs doivent y aller seuls ou, s’ils ont besoin d’aide pour manipuler des objets, être accompagnés d’une autre personne qui demeure sous le même toit;
  • Les gens qui souhaitent nettoyer leur véhicule ou remorque sur place après l’avoir vidé sont priés d’apporter leur propre balai, pelle ou râteau.

La direction de l’écocentre fait appel à la collaboration de tous pour le respect des consignes. Plus de détails au www.mrcdrummond.qc.ca/ecocentre.

La MRC de Drummond annonce la fermeture, jusqu’à nouvel ordre, de son écocentre. Cette décision, qui respecte les recommandations des autorités de la santé publique, vise à contribuer à l’effort collectif pour limiter la propagation du coronavirus.

Cette mesure exceptionnelle sera réévaluée en temps opportun et les annonces appropriées seront ensuite effectuées.

La MRC remercie la population de sa collaboration et de sa compréhension.

À la suite d’un mandat en ce sens confié par le gouvernement du Québec, les municipalités régionales de comté (MRC) doivent élaborer, d’ici juin 2022, des plans régionaux des milieux humides et hydriques (PRMHH) et intégrer ceux-ci dans la planification de l’aménagement du territoire.

Au Centre-du-Québec, les MRC d’Arthabaska, de Drummond, de L’Érable et de Nicolet-Yamaska ont décidé de travailler conjointement à la réalisation de leurs PRMHH. Cela permettra notamment de cibler des objectifs communs, de partager les ressources et les connaissances, de renforcer la solidarité régionale et d’augmenter l’impact des actions qui seront mises de l’avant. La coordination de cet exercice de planification a été confiée au Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ).

En vertu des directives gouvernementales, trois principes doivent être considérés dans la réalisation des plans régionaux des milieux humides et hydriques. Ces principes sont l’atteinte de l’objectif d’aucune perte nette, une gestion cohérente par bassin versant et la prise en compte des enjeux liés aux changements climatiques.

Forums publics

Sous le thème Ici, on s’engage pour notre patrimoine naturel, la démarche en sera une de collaboration et d’engagement de la part des acteurs concernés. Afin de partir sur des bases solides, des forums seront tenus le 19 mars au Carrefour de L’Érable de Plessisville et le 26 mars au Centre multifonctionnel de Saint-Samuel.

Bien que ces rencontres s’adressent à l’ensemble des personnes intéressées, les élus, les propriétaires riverains et de terres ainsi que les producteurs agricoles et forestiers sont tout particulièrement invités à y participer. L’inscription, qui est obligatoire, peut être faite en visitant le www.patrimoinenaturel.ca. Ce site Web fournit également toutes les informations pertinentes concernant la démarche.

En raison des turbulences vécues dans l’industrie du recyclage et des nombreux reportages diffusés récemment à ce sujet, la MRC de Drummond et Récupéraction Centre-du-Québec considèrent opportun de faire le point sur la situation propre au centre de tri de Drummondville et de rassurer la population.

« Au moment où on se parle, il est important de préciser que notre centre de tri trouve toujours des débouchés pour l’ensemble des matières recyclables qu’il reçoit », affirme le directeur général de Récupéraction Centre-du-Québec, Daniel Lemay. « Il va de soi que la fermeture partielle des marchés asiatiques nous affecte, mais de façon indirecte, contrairement à bien d’autres centres de tri. Nous sommes touchés en raison de la chute des revenus que nous pouvons tirer des matières. Le resserrement des critères en Asie a bouleversé l’équilibre. Nous nous sommes même retrouvés dans une situation où nous avons dû rouvrir les ententes avec nos partenaires municipaux en raison de l’effondrement des prix », indique-t-il.

La situation enviable du centre de tri de Drummondville, malgré la crise, tient aux efforts considérables déployés au fil des ans pour moderniser ses installations. « Pour nous, ces investissements s’avèrent aujourd’hui précieux, puisqu’ils nous permettent de répondre aux critères beaucoup plus stricts des marchés et, ainsi, de trouver preneurs pour les ballots de papier journal que nous produisons », ajoute monsieur Lemay.

Pour sa part, la préfète de la MRC de Drummond, Carole Côté, incite les citoyens à ne pas modifier les bonnes habitudes qu’ils ont prises. « Il est normal que les gens soient préoccupés par les reportages qu’ils voient au sujet des difficultés dans le monde du recyclage. Il faut qu’ils sachent que les différents acteurs de l’industrie sont mobilisés pour trouver des solutions et, surtout, que notre centre de tri se démarque en étant un des plus performants au Québec. Le bac vert continue donc d’être le meilleur allié de la population pour une gestion responsable des matières recyclables », souligne madame Côté.

La MRC et Récupéraction Centre-du-Québec profitent de l’occasion pour rappeler que des gestes simples posés à la maison, comme vider le publisac de son contenu et rassembler les sacs de plastique en un seul sac en nouant celui-ci une fois rempli, aident grandement à réduire la quantité de contaminants dans les ballots de papier issus des opérations de tri.

La préfète de la MRC de Drummond, Carole Côté, et le directeur général de Récupéraction Centre-du-Québec, Daniel Lemay, ont tour à tour pris la parole lors d’une conférence de presse ce mardi 28 janvier.

La MRC de Drummond et la Ville de Drummondville s’unissent de nouveau et convient les citoyens à l’activité Troque tes bébelles le dimanche 24 novembre, de 13 h à 16 h, au Centre communautaire récréatif Saint-Jean-Baptiste, situé au 114, 18e Avenue à Drummondville. Pour une 10e année consécutive, les enfants et leurs parents pourront échanger gratuitement jusqu’à cinq jeux et jouets.

Une seconde vie pour les jouets en bon état!

Le fonctionnement de l’activité est assez simple : chaque jouet apporté peut être échangé contre un autre jouet, avec une limite de cinq par enfant. Si un enfant en apporte plus, il ne pourra les échanger que contre cinq autres jouets. L’excédent sera remis à un organisme communautaire local. Il est important d’apporter des jouets en bon état afin que tous les enfants repartent gagnants!

Une activité ludique et éducative

Troque tes bébelles est une activité gratuite et ouverte à tous les citoyens de la MRC de Drummond. Elle permet de sensibiliser les citoyens à la réutilisation de biens de consommation.

La MRC de Drummond invite les citoyens intéressés à une séance publique d’information concernant des travaux qui seront réalisés sous peu dans la Forêt Drummond. Ceux-ci s’inscrivent dans le cadre d’un projet de recherche portant sur l’adaptation de la forêt aux changements climatiques. La séance d’information aura lieu le jeudi 3 octobre prochain, dès 19 h 30, au chalet Fafard situé au 113, rue Cyr à Saint-Bonaventure.

Le projet de recherche, mené conjointement par l’Agence Forestière des Bois-Francs, l’Université du Québec en Outaouais, les MRC de Drummond et de Bécancour, la Société sylvicole d’Arthabaska-Drummond et Aménagement forestier coopératif de Wolfe, permettra d’évaluer, sur une période de 10 ans, la résistance et la résilience des peuplements forestiers. L’étude sera réalisée sur des parcelles de terrain de la Forêt Drummond dans les municipalités de Saint-Bonaventure et de Saint-Majorique-de-Grantham.

Travaux préparatoires
La mise en place du dispositif de recherche nécessitera l’exécution de travaux de coupe d’arbres, et ce, à compter de cet automne. Les parcelles visées totalisent 20 hectares, ce qui représente moins de 1 % de la superficie de la Forêt Drummond.

Les détails concernant les travaux ainsi que le calendrier de réalisation seront précisés lors de la séance d’information. Des représentants d’organisations engagées dans la démarche seront également sur place pour répondre aux questions des participants.

Ce projet de recherche est rendu possible grâce au soutien financier d’Action-Climat Québec et d’Ouranos.

En jaune, les parcelles où sera mené le projet de recherche.