Politique culturelle : la MRC invite la population à sa deuxième consultation publique

La MRC de Drummond invite les personnes œuvrant dans le domaine des arts ainsi que le grand public à la deuxième et dernière consultation dans le cadre de l’élaboration de sa politique culturelle 2026-2035. Placée sous le thème La culture au cœur de nos vies, celle-ci se déroulera à l’Espace familles Lemaire le lundi 11 mai prochain, dès 17 h.

Dans une ambiance conviviale, les participantes et participants pourront d’abord échanger entre eux alors qu’un léger buffet sera offert, agrémenté de musique d’ambiance. Suivront des ateliers dirigés en petits groupes afin que les gens expriment leurs idées pour assurer la vitalité culturelle de la région pour les années à venir.

Une première consultation en ligne s’est tenue l’été dernier. Elle a permis de cerner les différents enjeux touchant le secteur culturel et d’établir les bases de la nouvelle politique, soit les principes directeurs, les axes d’intervention et les orientations. La MRC tient d’ailleurs à remercier les citoyennes et citoyens ainsi que les organisations du milieu culturel qui ont contribué à cet exercice.

La deuxième consultation publique vise à fixer des objectifs pour chacune des cinq orientations retenues et à proposer des actions en lien avec ces différents objectifs.

L’inscription est obligatoire. Pour ce faire, il suffit de se rendre dans la section Arts, culture et patrimoine du site Web de la MRC (mrcdrummond.qc.ca) et de consulter l’onglet Politique culturelle. La date limite est le 26 avril.

À propos de la politique culturelle
La politique culturelle permet de définir clairement le rôle de la culture dans la MRC de Drummond. Tout en donnant forme aux aspirations de la population et des gens œuvrant dans le milieu, elle traduit la vision des élues et élus en matière de développement culturel. Elle met aussi en valeur les atouts et les opportunités qui s’offrent à la communauté et qui peuvent constituer des leviers pour son essor.

La consultation se déroulera à l’Espace familles Lemaire le lundi 11 mai prochain, dès 17 h.

Partenaire du milieu culturel depuis plus de 20 ans, la MRC de Drummond est heureuse d’annoncer une première consultation publique dans le cadre de l’élaboration de sa politique culturelle 2025-2035.

Cet exercice se déroule en ligne au moyen de questionnaires permettant aux personnes intéressées d’exprimer leurs préoccupations et leurs attentes en ce qui a trait au développement culturel dans la MRC pour les 10 prochaines années. Pour mieux joindre les clientèles visées, trois versions du questionnaire ont été conçues. Une première s’adresse à la population en général, une deuxième aux intervenants et intervenantes du milieu culturel et une troisième aux représentants et représentantes d’entreprises et d’organisations des secteurs de la santé, de l’éducation, du développement économique et communautaire, etc.

« Au cours des dernières années, le secteur culturel s’est considérablement développé, mais il a subi de nombreux bouleversements et des transformations majeures. Grâce à sa résilience, il contribue toujours activement à l’attractivité de notre territoire et à l’épanouissement de notre population. Les activités culturelles suscitent la créativité, favorisent la santé et le bien-être des gens et renforcent le tissu social et le sentiment d’appartenance », rappelle la préfète de la MRC, Line Fréchette. Les arts et la culture engendrent également des retombées économiques importantes pour notre collectivité, notamment sur le plan de l’emploi.

Qu’est-ce qu’une politique culturelle?
La politique culturelle permet de définir clairement le rôle de la culture dans la MRC de Drummond. Tout en donnant forme aux aspirations de la population ainsi que des gens œuvrant dans le milieu, elle traduit la vision des élu(e)s en matière de développement culturel. Elle met aussi en valeur les atouts et les opportunités qui s’offrent à la communauté et qui peuvent constituer des leviers pour son essor.

Pour prendre part à la consultation, il suffit de se rendre au mrcdrummond.qc.ca/politique-2025 et de choisir le questionnaire qui correspond le mieux à son profil. La date limite pour participer est le 11 juillet prochain.

La MRC de Drummond est heureuse d’annoncer l’adoption de sa nouvelle Politique d’approvisionnement responsable. Ce geste s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Plan de gestion des matières résiduelles (PGMR) 2023-2030 et de l’initiative « L’économie sociale, j’achète! » du Pôle d’économie sociale Centre-du-Québec, à laquelle la MRC de Drummond a adhéré en juin 2023.

« Notre nouvelle politique favorise l’achat de produits écoresponsables auprès de fournisseurs de notre territoire. Elle contribue ainsi à encourager des organisations de chez nous et à préserver des emplois localement, tout en entraînant des répercussions positives sur le plan environnemental », a précisé la préfète de la MRC de Drummond, Line Fréchette.

« Nous sommes ravis de voir la MRC de Drummond poser ce geste en faveur de l’approvisionnement responsable. Cela démontre un réel engagement envers le développement durable et la promotion de l’économie sociale dans notre région », a pour sa part déclaré Malka Roy, directrice du Pôle de l’économie sociale du Centre-du-Québec.

En se basant sur le principe des 3RV (réduction, réemploi, recyclage, valorisation), la nouvelle politique renforce l’engagement de la MRC envers un approvisionnement responsable et durable.

La MRC de Drummond est fière d’annoncer qu’elle a officiellement été certifiée comme « Municipalité amie des aînés » (MADA). Cette distinction souligne les efforts considérables déployés par la MRC de Drummond pour développer des solutions durables et concrètes qui répondent aux besoins des personnes aînées de notre région.

Plan d’action

Le Programme de soutien à la démarche MADA comprend plusieurs mesures visant à appuyer les municipalités et les MRC dans la réalisation de leur plan d’action. En voici quelques exemples : une contribution financière équivalant à 50 % des dépenses admissibles, un renforcement de l’aide financière pour les petites municipalités, la mise en place d’une nouvelle forme d’accompagnement ainsi que la fourniture d’outils spécifiquement conçus à cet effet, etc.

Grâce à cette certification, la MRC de Drummond est désormais en mesure de mettre en œuvre son plan d’action 2022-2025 avec une base solide. Ce plan d’action comprend une série d’initiatives visant à améliorer la qualité de vie des aînés de notre région et à assurer leur participation active dans notre communauté.

Depuis 2020, la MRC de Drummond a travaillé sur l’élaboration d’une politique MADA, cette démarche a été guidée par des principes directeurs fondamentaux qui reconnaissent l’importance de chaque personne aînée et valorisent leur contribution significative à notre société. Les principes directeurs de la politique MADA de la MRC de Drummond comportent les éléments suivants :

  • Favoriser l’inclusion;
  • Promouvoir le respect;
  • Favoriser les liens intergénérationnels;
  • Adapter l’aide selon les besoins spécifiques;
  • Soutenir les saines habitudes de vie;
  • Promouvoir l’entraide et la bienveillance.

Cette certification renforce notre engagement envers ces principes et notre détermination à créer une communauté accueillante et inclusive pour les personnes aînées.

« Trop, c’est trop. La démission du maire de Wickham en raison de l’intimidation dont il a été victime dans sa municipalité, c’est la goutte qui fait déborder le vase. Personne, quelle qu’elle soit, ne devrait avoir à subir de telles représailles, encore moins quand on parle de gens qui se dévouent corps et âme pour le bien de leur communauté. Je n’en reviens pas que nous devions appeler publiquement à plus de civisme de la part de notre population, mais de l’intimidation, il s’en produit aux quatre coins de notre MRC. Ce n’est probablement pas pire qu’ailleurs, mais, chose certaine, ce n’est plus tolérable, et il faut dénoncer cette situation. »

C’est en ces termes, durs, que la préfète de la MRC de Drummond et mairesse de Drummondville, Stéphanie Lacoste, a vivement dénoncé l’intimidation dont sont trop souvent victimes les intervenants du monde municipal, élus comme employés administratifs. Celle-ci s’est adressée aux représentants des médias entourée de plusieurs mairesses, maires et autres élus de la région, tout comme de partenaires, dont la Fédération québécoise des municipalités, qui soutiennent cette sortie en règle de la MRC de Drummond en faveur d’un climat démocratique plus sain.

Lors de son intervention, Mme Lacoste a pris soin de préciser que les membres des conseils municipaux vivent bien avec le fait d’être exposés publiquement à des critiques dans le cadre de l’exercice de leurs fonctions. Toutefois, lorsque les émotions prennent toute la place, que le ton monte, que les insultes fusent et que des menaces sont lancées, il y a un grave problème qui ne sert ni les élus ni les citoyens.

« La liberté d’expression, on l’encourage. Ce qu’on veut, c’est dialoguer avec nos citoyens, débattre de points de vue, expliquer les raisons qui nous incitent à prendre des décisions pour le bien commun, bref, on souhaite favoriser une saine démocratie. Mais il faut que ça se fasse dans le respect ! Quand c’est rendu que des élus craignent pour leur sécurité, on a un gros problème. Échanger, consulter, écouter, oui; se faire insulter, non », a insisté la préfète de la MRC de Drummond, rappelant que le nombre d’élus démissionnaires au Québec est en hausse vertigineuse.

Si les élus de la MRC de Drummond ont réalisé cette sortie publique aujourd’hui, c’est parce qu’il est nécessaire d’agir collectivement pour dénoncer toute forme d’intimidation, vécue ou à laquelle on assiste, et ce, auprès des autorités compétentes, comme la Sûreté du Québec. Des commentaires haineux écrits anonymement par des citoyens cachés derrière leur écran d’ordinateur ne devraient pas pouvoir circuler sur les réseaux sociaux en toute impunité.

« Des comportements semblables, c’est inadmissible. Il est plus que temps d’agir pour rebâtir une société civilisée et sécuritaire. Cette responsabilité, elle nous incombe à tous pour que la démocratie s’exerce dans le respect, par respect pour la démocratie. Prenons un pas de recul sur les actes et les paroles que nous émettons pour contribuer à préserver un environnement de vie dans lequel tout un chacun peut jouer son rôle sans vivre dans la peur de menaces ou de représailles », a terminé Stéphanie Lacoste, espérant que le message qu’elle a porté au nom des élus de la MRC de Drummond soit entendu de la part de l’ensemble de la population.

Les membres de la Table des MRC du Centre-du-Québec rendent publiques les réponses des partis politiques concernant les trois enjeux prioritaires de la région identifiés par les élu.e.s dans le cadre de la campagne électorale 2022.

Dans un document d’orientation rendu public le 7 septembre dernier, les membres de la Table avaient ciblé l’économie, le cellulaire et la santé comme enjeux prioritaires en vue du prochain scrutin. Ils demandaient la création d’un fonds dédié à l’économie et la prospérité durables pour être en mesure de relever les défis qu’entraineront les 4 G$ d’investissements à venir, la désignation du Centre-du-Québec comme région pilote afin d’en faire la première région entièrement branchée au Québec ainsi que la tenue d’un sommet régional sur la santé pour améliorer les soins de proximité et identifier les services à décentraliser.

Des réponses honnêtes
Les membres de la Table accueillent avec intérêt les réponses transmises par les partis politiques. Alors que ces trois enjeux prioritaires sont déterminants pour l’avenir de la région, tous les partis politiques proposent des actions pour répondre aux demandes des élu.e.s, mais tous ne s’engagent cependant pas avec la même détermination.

La Coalition avenir Québec, le Parti libéral du Québec et le Parti Québécois répondent favorablement à l’ensemble des demandes des élus du Centre-du-Québec, mais s’abstiennent de s’engager formellement. Le Parti conservateur du Québec répond positivement à deux des trois demandes alors que Québec Solidaire est le seul parti à s’engager expressément à réaliser les trois.

Les élus présents au quai de Sainte-Angèle le 7 septembre dernier pour le dévoilement des principaux enjeux retenus par la Table des MRC du Centre-du-Québec.

« Bien que nous aurions souhaité des engagements plus fermes, les réponses des partis sont honnêtes, affirme la présidente de la Table des MRC du Centre-du-Québec et préfète de la MRC de Nicolet-Yamaska, Mme Geneviève Dubois, en rappelant que ces trois enjeux sont issus d’un consensus régional des élus des 5 MRC de la région. Les partis reconnaissent le travail des élus et sont prêts à soutenir les acteurs locaux et régionaux et à les appuyer pour faire face aux défis des prochaines années. C’est toute la population de la région qui en sera gagnante. »

« Pour la MRC de Drummond, l’amélioration des soins de santé et la décentralisation des services de proximité sont prioritaires, particulièrement dans le contexte où le Centre-du-Québec figure au dernier rang des 17 régions pour ce qui est du nombre de médecins par habitant et que le vieillissement de la population se vit en accéléré par rapport aux autres régions, ajoute la préfète de la MRC de Drummond et mairesse de Drummondville, Mme Stéphanie Lacoste. Inévitablement, nous aurons besoin de ressources pour offrir de meilleurs soins de proximité. Nous souhaitons pouvoir compter sur le soutien du prochain gouvernement du Québec pour répondre aux attentes des Centriçoises et Centriçois. »

Consulter le document présentant les réponses des partis politiques

Dans le cadre de la campagne électorale, les membres de la Table des MRC du Centre-du-Québec ciblent 3 enjeux prioritaires et demandent aux partis politiques de s’engager à réaliser ces actions déterminantes pour l’avenir de la région.

Les élus veulent s’assurer d’un développement et d’une prospérité durables de la région dans le contexte où des investissements de plus de 4 G$ sont annoncés principalement dans la filière des batteries pour les voitures électriques, ils veulent faire du Centre-du-Québec la première région entièrement branchée au Québec et ils demandent la tenue d’un sommet sur la santé pour améliorer les soins de proximité et identifier les services à décentraliser.

« Je suis particulièrement fière du travail que nous avons accompli comme équipe, les élus des 5 MRC du Centre-du-Québec, a déclaré la présidente de la Table des MRC du Centre-du-Québec et préfète de la MRC de Nicolet-Yamaska, Mme Geneviève Dubois, en soulignant qu’aucune autre région au Québec n’a accompli un travail comme celui-ci. Depuis le printemps, nous avons travaillé en concertation pour identifier ces priorités. Ce sont des enjeux propres à notre région qui nous distinguent et qui nous rassemblent. »

Plusieurs élus étaient présents au quai de Sainte-Angèle pour le dévoilement des principaux enjeux retenus par la Table des MRC du Centre-du-Québec. On reconnaît notamment les maires de Saint-Pie-de-Guire et de Saint-Bonaventure, Benoît Yergeau et Guy Lavoie, ainsi que le maire suppléant de Drummondville, Yves Grondin. Au centre, Geneviève Dubois, présidente de la Table des MRC du Centre-du-Québec.  

Créer un fonds dédié à l’économie et à la prospérité durables
Plus spécifiquement, les élus demandent la création d’un fonds dédié à l’économie et à la prospérité durables afin de soutenir la région pour relever les défis que ces investissements entraineront, dont le manque de main-d’oeuvre, la pénurie de logements, le développement du transport collectif, l’accueil de nouveaux arrivants, les services de garde et l’aménagement du territoire.

Désigner le Centre-du-Québec comme région pilote pour une couverture cellulaire complète
Pour faire du Centre-du-Québec la première région entièrement branchée au Québec, les élus demandent qu’elle soit reconnue par le gouvernement comme étant une région pilote. Le Centre-du-Québec est la seule des 17 régions du Québec à avoir entièrement cartographié son territoire, à connaître précisément les endroits où le service cellulaire est déficient et à avancer des solutions concrètes pour assurer une couverture complète sur tout son territoire. Les élus veulent passer à l’action maintenant.

Tenir un sommet régional sur la santé
Au chapitre de la santé, le vieillissement de la population constitue l’un des grands défis de la région alors que le nombre de médecins par habitant est le moins élevé au Québec. Dans le cadre de la décentralisation annoncée par le gouvernement, les membres de la Table des MRC demandent la tenue d’un sommet régional sur la santé pour améliorer les soins de proximité et identifier les services à décentraliser. Ils demandent également la création d’un comité de travail permanent, formé d’élus locaux et régionaux, de citoyens ainsi que des autorités du ministère de la Santé et des Services sociaux, dont le mandat sera de donner suite au sommet et de bâtir un plan d’action régional innovant axé sur les services de proximité qui ciblera notamment les aînés et les personnes vulnérables.

Des engagements des partis politiques demandés
Ces 3 enjeux prioritaires ont été transmis aux candidats des 4 circonscriptions de la région afin qu’ils prennent position d’ici les 10 prochains jours. Les membres de la Table des MRC leur demandent une réponse écrite d’ici le 17 septembre. Les engagements de chacun seront par la suite rendus publics afin d’informer la population du Centre-du-Québec avant la tenue du scrutin.

Pour les membres de la Table des MRC, ces enjeux sont déterminants pour l’avenir de la région et ils souhaitent que les engagements des partis politiques soient à la hauteur des attentes de la population.

Voir le document d’orientation concernant les enjeux prioritaires

La Table des MRC du Centre-du-Québec, qui réunit les cinq MRC et les 79 municipalités du territoire, a convié les candidats des quatre partis représentés à l’Assemblée nationale aux élections du 1er octobre à une assemblée afin de connaître leurs engagements pour la région. Cette assemblée aura lieu le 28 août prochain à Drummondville en présence des élus de la région et de leurs partenaires des milieux économiques et communautaires.

En plus des thèmes propres aux gouvernements de proximité, trois problématiques où le Centre-du-Québec est désavantagé seront traitées. En premier lieu, le Centre-du-Québec est une des régions où la présence de l’État est la plus faible au Québec. En fait, seuls quatre ministères y ont une direction, les autres étant gérés depuis Trois-Rivières, Montréal et même Longueuil. On ne compte plus également les fermetures de bureaux locaux ou encore les réductions de postes qui sont survenus au fil des années. Cette faible présence se constate aussi au niveau des investissements. En effet, le programme québécois des infrastructures prévoit consacrer 2,364 G$ en Mauricie d’ici 2028 alors que le Centre-du-Québec devra se contenter de 1,431 G$ pour une population et un territoire habité comparables. Presque un milliard ou 40% de moins en dix ans!

Ensuite, la santé est au coeur des préoccupations des Centricoises et des Centricois. En plus d’être la seule non reconnue comme région sociosanitaire, on s’inquiète pour le respect des corridors de services, la dénaturation des institutions, la perte d’expertise et la pression sur les malades et ceux qui les supportent. En fait, l’accès aux services de santé est maintenant synonyme de déplacement et être sur la route signifie des coûts supplémentaires pour les patients, des pertes de revenus et des familles et des groupes sous pression. Outre la question de structure, la situation préoccupe nos citoyens qui désirent l’amélioration de l’accès et de la qualité des soins de santé.

Finalement, les services communautaires et le soutien aux groupes qui animent notre vie collective nous inquiètent également. Sur la base de données produites par l’État, le Centre-du-Québec reçoit moins en financement par personne que d’autres régions comparables, l’écart pouvant même dépasser les 25%. La région est pourtant le berceau des corporations de développement communautaires et les besoins sont tout aussi importants ici qu’ailleurs.

L’assemblée du 28 août prochain à Drummondville sera donc le moment privilégié pour connaître les intentions des candidats et pour permettre aux citoyens d’ajouter une information essentielle à leur réflexion. Une fois les élections passées, la Table des MRC fera le suivi auprès de ceux qui auront été choisis pour assurer le respect de leurs engagements envers le Centre-du-Québec. Les partis politiques ont reçu l’ensemble de la documentation pour l’assemblée le 21 juin dernier et ont depuis confirmé leur présence.

Les membres du comité politique de la Table des MRC :

Geneviève Dubois
Mairesse de Nicolet
Préfète de la MRC Nicolet-Yamaska
Présidente de la Table des MRC

André Bellavance
Maire de Victoriaville
Vice-président de la Table des MRC

Mario Lyonnais
Maire de Sainte-Françoise
Préfet de la MRC Bécancour

Alexandre Cusson
Maire de Drummondville
Préfet de la MRC de Drummond

Sylvain Labrecque
Maire de Lyster
Préfet de la MRC de L’Érable

Informations complémentaires concernant l’assemblée du 28 août 2018