Pandémie de COVID-19 : le territoire de la MRC de Drummond maintenant en zone rouge

La décision gouvernementale de faire passer la MRC de Drummond au palier d’alerte maximale (zone rouge) entraîne un resserrement des mesures de santé publique dans les 18 municipalités locales de son territoire.

Ainsi, les rassemblements privés, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, seront interdits. De nouvelles restrictions s’appliqueront aux visites dans les centres d’hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) et les résidences privées pour aînés (RPA).

À compter du samedi 10 octobre à minuit, les salles à manger, les bars, les salles de spectacle et les cinémas seront fermés. Les commerces demeureront ouverts. Les changements touchant les écoles entreront en vigueur en milieu de semaine prochaine et seront rendus publics par les autorités concernées.

Un tableau résumant les mesures en vigueur au palier d’alerte maximale peut être consulté en cliquant ici (site officiel du gouvernement du Québec).

Fermeture du centre administratif de la MRC

En raison du passage au palier d’alerte maximale, la MRC de Drummond annonce la fermeture immédiate au public de son centre administratif, et ce, pour une période indéterminée.

La MRC maintient néanmoins l’ensemble de ses services. Les membres de son personnel peuvent être joints par courriel ou par téléphone. Leurs coordonnées sont accessibles depuis le site Web de la MRC au www.mrcdrummond.qc.ca/nous-joindre.

Séance du conseil d’octobre à huis clos

Autre conséquence de cette décision, le conseil de la MRC revient à la formule qui avait été mise en place le printemps dernier pour ses réunions. Ainsi, la séance du conseil du mercredi 14 octobre sera tenue par visioconférence et à huis clos. Les personnes qui désireraient poser des questions au conseil pourront les transmettre par courriel à info@mrcdrummond.qc.ca. L’ordre du jour sera disponible le mardi 13 octobre sur le site Web de la MRC au www.mrcdrummond.qc.ca/conseil. La séance sera par ailleurs enregistrée et mise en ligne le lendemain de sa tenue.

La MRC de Drummond invite la population à respecter rigoureusement les consignes sanitaires en vigueur afin de freiner la propagation du virus.

La MRC de Drummond a procédé à la fin septembre à des travaux de végétalisation sur deux îlots de la rivière Saint-François situés dans le Parc régional de la Forêt Drummond, à proximité de la boucle des Érables argentés. Cette opération, menée en étroite collaboration avec le programme GARAF (Groupe d’aide pour la recherche et l’aménagement de la faune) de l’école Jean-Raimbault, s’est traduite par la plantation de 1200 arbres et arbustes de diverses essences adaptées à ce type de milieu, soit des chênes des marais, des érables argentés, des saules noirs, des saules de l’intérieur et des cornouillers.

Au total, 55 élèves du programme GARAF ont été mobilisés. Les élèves ont appris les notions scientifiques et techniques en classe pour les appliquer sur trois jours de travail terrain. La gestion terrain a nécessité le soutien de Frantz Morelle, responsable des aménagements du programme GARAF.

« Ces deux petites îles connaissent un problème d’érosion causée notamment par la crue des eaux printanière. La plantation de tous ces nouveaux végétaux contribuera à ralentir le phénomène et, ultimement, à maintenir des conditions propices pour la présence d’une faune diversifiée sur le territoire du parc régional. Sans compter les effets positifs sur la beauté de ces îlots qui agrémentent le paysage du secteur. Bref, d’une seule pierre, plusieurs coups! », mentionne le coordonnateur du parc, Jean-Martin Lavoie.

« La confiance témoignée par la MRC fut un moteur important pour la motivation des jeunes en apprentissage et des enseignants. C’était pour les élèves du GARAF une occasion à saisir. Ce projet était une opportunité d’utiliser leurs apprentissages et leurs compétences acquises en classe pour contrer un problème d’érosion des berges », indique l’enseignante Frédérique Jamison du GARAF.

Évalué à 9000 $, le projet a été financé par un programme de reboisement créé en vertu de l’entente conclue entre la MRC et Gesterra pour la gestion des matières résiduelles. Doté d’une enveloppe totale de 50 000 $, ce programme vise à compenser les émissions de CO2 découlant du transport des matières résiduelles provenant des municipalités de la MRC de Drummond vers les installations de Gesterra.

Au-delà de 50 élèves du GARAF et leurs accompagnateurs ont mis l’épaule à la roue pour planter 1200 arbres et arbustes sur les deux îlots visés dans le Parc régional de la Forêt Drummond.

Récemment, plus de 60 membres de l’Ordre des ingénieurs forestiers du Québec se sont arrêtés au Parc régional de la Forêt Drummond pour des séances de formation. Celles-ci portaient sur l’identification et la délimitation des milieux humides et de la ligne des hautes eaux dans le contexte particulier de l’aménagement forestier au sud du Québec.

Le Parc régional présente une mosaïque de milieux forestiers humides et non humides ayant fait l’objet de travaux d’aménagement par le passé. Olivier Deshaies, biologiste-botaniste chargé de la formation, souligne les caractéristiques exceptionnelles du territoire. « Il s’agit d’un grand massif de milieux forestiers de 20 km2, lui-même inclus dans un massif boisé encore plus grand, de part et d’autre de la rivière Saint-François. Un tel ensemble de milieux forestiers, avec plusieurs milieux humides et hydriques et situé le long d’une rivière d’importance, est unique dans les basses-terres du Saint-Laurent. »

Pour sa part, Jean-Martin Lavoie, coordonnateur du Parc régional, y voit là une preuve additionnelle du pouvoir d’attraction de l’endroit. « Même si la Forêt Drummond était déjà connue, on constate que ses particularités et son positionnement géographique lui confèrent un potentiel qui dépasse l’aspect récréotouristique », note-t-il fièrement.

À ce chapitre, rappelons qu’un projet de recherche est actuellement en cours dans la Forêt Drummond. Mené conjointement par l’Agence Forestière des Bois-Francs, l’Université du Québec en Outaouais, les MRC de Drummond et de Bécancour, la Société sylvicole d’Arthabaska-Drummond et Aménagement forestier coopératif de Wolfe, il vise à évaluer, sur une période de 10 ans, la résistance et la résilience des peuplements forestiers aux changements climatiques.

Le biologiste-botaniste Olivier Deshaies s’adresse aux participants lors d’une des séances de formation.

Les ingénieurs forestiers qui ont pris part à la formation provenaient des quatre coins du Québec.

Jean-Martin Lavoie, coordonnateur du Parc régional de la Forêt Drummond (à droite), est accompagné d’Olivier Deshaies, biologiste-botaniste chargé de la formation.

Le conseil de la MRC de Drummond manifeste une nouvelle fois son intérêt à mettre en valeur la Forêt Drummond. Après avoir fait l’acquisition des 20 kilomètres carrés de lots qui appartenaient à Hydro-Québec et donné à ce territoire le statut de parc régional, le conseil de la MRC franchit une étape de plus en indiquant au gouvernement du Québec son intention de prioriser le développement du parc dans le cadre du volet Signature innovation du Fonds régions et ruralité (FRR).

Concrètement, cela signifie que la MRC investira les sommes qui lui sont réservées dans ce volet du FRR pour structurer le parc régional, améliorer l’offre d’activités qu’on y pratique et mieux encadrer ce massif forestier exceptionnel, déjà fort prisé par la population locale et régionale.

À lui seul, le volet Signature innovation du FRR permettra à la MRC d’obtenir près de 2 M$ au cours des 5 prochaines années. « La MRC travaille en ce moment à l’élaboration d’un plan directeur qui servira d’assise au développement du Parc régional de la Forêt Drummond. La priorisation de ce dossier par le conseil se traduira par des investissements substantiels afin de rendre cet endroit encore plus attrayant et vivant », indique la préfète de la MRC et mairesse de Wickham, Carole Côté.

Le parc

Officiellement créé en avril 2020, le Parc régional de la Forêt Drummond propose actuellement des sentiers de randonnée pédestre et de vélo de part et d’autre de la rivière Saint-François, soit un segment de 6 kilomètres faisant partie de la Route verte numéro 4 sur la rive ouest et la boucle des Érables argentés, d’une longueur de 5,6 kilomètres, sur la rive est.

L’intérêt de la collectivité locale et régionale pour ce territoire et la reconnaissance de son potentiel de mise en valeur pour la pratique d’activités de plein air ont incité la MRC à en faire l’acquisition au coût de 5,4 M$ en juillet 2018.

Comme chaque année, les portions non asphaltées du chemin du Golf et du chemin du Sanctuaire doivent être fermées à la circulation automobile à cette période-ci en raison du dégel. Cette interdiction de circuler doit être respectée par tous pour éviter des dommages aux véhicules ainsi qu’à la structure de ces routes.

Merci de votre collaboration!

Les dernières données sociodémographiques dévoilées par l’Institut de la statistique du Québec révèlent que le Centre-du-Québec a vu sa population croître de plus de 6000 personnes entre 2016 et 2019, le nombre de Centricois passant de 243 366 à 249 396 durant cette période.

La croissance s’est effectuée à un taux annuel moyen de 8,2 pour mille habitants, une augmentation supérieure à celle des régions limitrophes de la Mauricie (4,8) et de Chaudière-Appalaches (5,2), et similaire à celle de la région voisine de l’Estrie (8,8). Toujours pour cette même période, le Centre-du-Québec a enregistré un taux de variation plus élevé que pour 2011-2016, alors que la croissance s’était établie à 5,9 pour mille habitants.

Soulignons également qu’une augmentation de la population a été observée dans l’ensemble des MRC centricoises. Comme c’est le cas pour plusieurs des régions québécoises, c’est la MRC qui accueille le centre urbain le plus important qui a enregistré le taux d’accroissement le plus élevé de sa région. La MRC de Drummond, avec sa ville-centre Drummondville, a connu un taux de variation annuel moyen de 10,1 pour mille habitants. La MRC d’Arthabaska, dont le chef-lieu est Victoriaville, seconde ville de la région, suit avec un taux de 8,2 pour mille habitants. Les MRC de Nicolet-Yamaska, de Bécancour et de L’Érable ont pour leur part enregistré des variations positives s’élevant respectivement à 6,5, 5,5 et 3,4 pour mille habitants.

À propos de la région du Centre-du-Québec

Créée en 1997, la région du Centre-du-Québec est formée des MRC d’Arthabaska, de Bécancour, de Drummond, de L’Érable et de Nicolet-Yamaska. Avec une population de près de 250 000 personnes réparties dans 80 municipalités, elle est située au cœur de la portion densément peuplée du Québec, à mi-chemin entre Montréal et Québec, avec pour limites le fleuve Saint-Laurent au nord et les montagnes des Appalaches au sud. Reconnue pour son fort esprit d’entrepreneuriat et un grand sens de l’innovation, la région centricoise présente une dimension urbaine invitante et à échelle humaine, entourée d’un cadre naturel diversifié à prédominance agricole.

La MRC de Drummond est heureuse d’annoncer l’arrivée, au sein de son équipe, de Jean-Martin Lavoie à titre de coordonnateur du Parc régional de la Forêt Drummond.

Monsieur Lavoie, qui était directeur des opérations de Parc aventure Drummond (D’Arbre en arbre et La Courvalloise) depuis huit ans, aura d’abord pour mandat d’officialiser la création du parc pour ensuite voir à l’élaboration d’un plan directeur et à la mise en œuvre du plan d’action qui en découlera.

Le coordonnateur du Parc régional de la Forêt Drummond entre en fonction dès maintenant.

Jean-Martin Lavoie

La MRC de Drummond invite les citoyens intéressés à une séance publique d’information concernant des travaux qui seront réalisés sous peu dans la Forêt Drummond. Ceux-ci s’inscrivent dans le cadre d’un projet de recherche portant sur l’adaptation de la forêt aux changements climatiques. La séance d’information aura lieu le jeudi 3 octobre prochain, dès 19 h 30, au chalet Fafard situé au 113, rue Cyr à Saint-Bonaventure.

Le projet de recherche, mené conjointement par l’Agence Forestière des Bois-Francs, l’Université du Québec en Outaouais, les MRC de Drummond et de Bécancour, la Société sylvicole d’Arthabaska-Drummond et Aménagement forestier coopératif de Wolfe, permettra d’évaluer, sur une période de 10 ans, la résistance et la résilience des peuplements forestiers. L’étude sera réalisée sur des parcelles de terrain de la Forêt Drummond dans les municipalités de Saint-Bonaventure et de Saint-Majorique-de-Grantham.

Travaux préparatoires
La mise en place du dispositif de recherche nécessitera l’exécution de travaux de coupe d’arbres, et ce, à compter de cet automne. Les parcelles visées totalisent 20 hectares, ce qui représente moins de 1 % de la superficie de la Forêt Drummond.

Les détails concernant les travaux ainsi que le calendrier de réalisation seront précisés lors de la séance d’information. Des représentants d’organisations engagées dans la démarche seront également sur place pour répondre aux questions des participants.

Ce projet de recherche est rendu possible grâce au soutien financier d’Action-Climat Québec et d’Ouranos.

En jaune, les parcelles où sera mené le projet de recherche.

En raison d’un manque d’appui de la part des gouvernements et de la volonté de ceux-ci de favoriser les entreprises de télécommunication établies, la MRC de Drummond annonce l’abandon de son projet de réseau de fibre optique en milieu rural.

« Après deux ans d’efforts, mais face à un contexte ayant changé du tout au tout, c’est à regret que le conseil de la MRC a dû se résigner à prendre cette décision », a indiqué le directeur général de la MRC, Guy Drouin. « Non seulement notre projet n’a reçu aucune aide financière à ce jour, mais les gouvernements, tant fédéral que provincial, privilégient maintenant un soutien direct aux entreprises de télécommunication, désavantageant ainsi des initiatives comme la nôtre », a-t-il ajouté.

Évalué à 31,2 M$, le projet prévoyait le déploiement, par la MRC, d’un réseau de fibre optique dont elle aurait été propriétaire ainsi que la négociation d’un partenariat avec une ou des entreprises pour la fourniture de services de haute capacité, qu’il s’agisse d’Internet, de téléphonie ou de télévision. Une première entente à cet effet avait été conclue l’automne dernier entre la MRC et la coopérative de télécommunication Cooptel.

Une solution à l’horizon

Les conditions n’étant plus propices pour qu’elle réalise elle-même le projet, la MRC se veut proactive pour trouver une solution et ainsi éviter que les citoyens concernés ne soient laissés pour compte.

Des pourparlers tenus au cours des derniers jours avec Cooptel permettent de croire que la majorité des municipalités de la MRC situées au sud de la rivière Saint-François pourraient bénéficier de services haute vitesse dans un horizon relativement rapproché. De plus, Cooptel a manifesté une ouverture à offrir des services ailleurs, y compris dans la portion de la MRC située au nord de la rivière.

Les municipalités non desservies seront informées des développements à mesure que les discussions progresseront afin qu’elles puissent bénéficier le plus rapidement possible de cette technologie de pointe. « Le déploiement de la fibre optique et l’accès à celle-ci à des coûts raisonnables sont essentiels pour maintenir la vitalité de nos milieux ruraux, d’où la détermination de la MRC à faire valoir l’intérêt de la population vivant dans ces secteurs », a tenu à préciser M. Drouin.

Il est à noter que 15 municipalités avaient adhéré au projet de fibre optique développé par la MRC, soit Durham-Sud, L’Avenir, Lefebvre, Notre-Dame-du-Bon-Conseil Paroisse, Notre-Dame-du-Bon-Conseil Village, Saint-Bonaventure, Saint-Cyrille-de-Wendover, Sainte-Brigitte-des-Saults, Saint-Edmond-de-Grantham, Saint-Eugène, Saint-Félix-de-Kingsey, Saint-Germain-de-Grantham, Saint-Lucien, Saint-Majorique-de-Grantham et Saint-Pie-de-Guire.

L’ARTERRE, un service de jumelage visant à faciliter l’accès au monde agricole pour la relève, est dorénavant proposé sur le territoire de la MRC de Drummond. Ce service gratuit met en contact des aspirants agriculteurs avec des propriétaires de terres et de bâtiments agricoles, notamment des agriculteurs sans relève identifiée. L’ARTERRE a pour but d’assurer la pérennité des entreprises et du patrimoine agricoles en plus de dynamiser les zones rurales.

Séances d’information

Il sera possible de rencontrer les agentes de maillage de L’ARTERRE et d’en savoir plus sur ce service lors de séances publiques d’information qui auront lieu prochainement dans trois municipalités de la MRC, selon le calendrier suivant :

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  • Le mardi 13 novembre, à 19 h 30, à la salle du conseil de l’hôtel de ville de Notre-Dame-du-Bon-Conseil Village, 541, rue Notre-Dame;
  • Le mercredi 14 novembre, à 19 h 30, à la salle municipale de Saint-Bonaventure, 720, rue Plante;
  • Le jeudi 15 novembre, à 19 h 30, à la Maison de la culture de L’Avenir, 624, rue Principale.

Les participants à ces séances publiques, en plus d’obtenir des renseignements au sujet de l’accompagnement offert par L’ARTERRE, en apprendront davantage sur le Plan de développement de la zone agricole (PDZA) de la MRC de Drummond, dont la mise en œuvre est maintenant amorcée.