Depuis 2009, j’offre un service d’animation et d’atelier intitulé Imagiréalise : l’art de récupérer, qui est très apprécié auprès des jeunes de la prématernelle, du primaire et du secondaire. Une partie des œuvres de mon musée se déplace dans les écoles, les services de garde, les bibliothèques, les maisons de jeunes et les camps de vacances. Il s’agit de sculptures de robots et d’animaux grandeur nature qui sont toutes fabriquées à partir de divers rebuts.
Mes œuvres émerveilleront à coup sûr les jeunes et moins jeunes et ceux-ci s’amuseront avec le jeu Cherche et trouve, qui consiste à repérer des objets de la vie quotidienne dans mes différentes sculptures. En choisissant l’option Atelier, les jeunes peuvent également se confectionner une petite sculpture faite d’objets récupérés! Le but est de stimuler l’imaginaire et de donner des idées de projets de création artistique tout en récupérant des objets trop souvent jetés aux ordures.
En affaires depuis 1996, Imprimerie MS/Clicopie vous offre les services suivants : conception visuelle, logo, papeterie commerciale, lettrage, imprimerie, photocopie et développement de votre image.
Depuis mon adolescence, j’ai toujours aimé la lecture et l’écriture. C’est ainsi qu’à 18 ans, j’ai écrit mon premier recueil de poésie intitulé «Poésies fugitives», édité par l’Imprimerie Yamaska. Entre 2000 et 2006, trois autres recueils ont vu le jour et constituent ma trilogie poétique. Ce sont: «Avec les yeux de l’intérieur», «L’Étreinte de l’espoir» et «L’âme embrasée». Ils font partie de la collection de l’Université de Shangaï en Chine. Au début de l’année 2009, un cinquième recueil, très différent des autres, a été publié. Intitulé «Coup de coeur», il contient 416 haïkus, qui sont de petits poèmes d’origine japonaise construits sur trois lignes. Puis, en 2013, un sixième recueil contenant 102 longs poèmes est paru sous le titre «Un parcours de lumière». Au fil des ans, mes créations ont été publiées dans 27 revues littéraires et poétiques au Québec, en Ontario, aux États-Unis, en Belgique, en Suisse et en France (Paris, Bordeaux, Dijon, Grenoble, La Roche-sur-Yon, etc.). J’ai participé à plusieurs symposiums des arts, galas, salons du livre, concours et soirées poétiques en région.
De toutes les formes de pratique artistique, celle de la photographie est la plus démocratique qui soit. Sans équivalent, sa singulière appropriation collective comme outil de documentation ou activité de loisir en a fait le plus souvent oublier son usage comme mode d’expression individuel, révélateur de talents hors normes, représentatifs de l’époque et du lieu qu’ils ont habités. À cet égard, la constance et la rectitude d’une démarche comme celle de Jean Lauzon fait figure d’exemple. Arrivé à la photographie il y a près de 40 ans, celle-ci demeure encore aujourd’hui au centre d’un parcours nourri par les lettres, les communications, l’histoire de l’art et la sémiologie. Il est à la fois observateur et intervenant d’une remarquable longévité au sein du milieu culturel drummondvillois, auquel il a apporté une contribution très significative tant par des articles de presse que des publications, des expositions, un enseignement, un musée. Récurrente tout au long de son cheminement, la photographie qu’il pratique révèle tout autant des affinités qu’une attitude. On y dénote un intérêt envers l’architecture et la représentation humaine, que ce soit par le portrait ou la mise en situation. Ses points de vue sont souvent inhabituels. Ils usent notamment de perspectives plongeantes ou lointaines, souvent dynamisées par des diagonales très prononcées. On y retrouve régulièrement des oppositions, que ce soit par un savant dosage de lumière et d’ombre, l’intégration du vivant et du non vivant, l’utilisation d’images en tandem, à la fois semblables mais divergentes. Lointainement connotées du genre documentaire social dont elles sont initialement issues, ses images en ont conservé une très grande humanité. Un humour raffiné s’y niche volontiers. Leur aspect énigmatique tient en partie de ce que leur action se situe hors cadre. Ses scènes montrent un univers simple et proxémique que seule la photographie peut rendre à cause de leur caractère fugace. Elles révèlent un attrait pour le dépaysement et une forme de beauté secrète des gens et des choses, celle que l’usure du quotidien n’aurait pas encore atteint. Son utilisation du noir et blanc, qui constitue en soi une difficulté supplémentaire, contribue à leur donner un aspect sans âge qui les feront traverser le temps et les modes. Sa signature visuelle a sa place dans l’histoire de la photographie québécoise contemporaine où certaines de ses images font déjà figure de classiques. Normand Blanchette
Instigateur, groupe hôte et partenaire artistique du Mondial des cultures de Drummondville, l’Ensemble folklorique Mackinaw a, depuis 1974, formé plus de 5500 enfants et adolescents aux danses traditionnelles issues du folklore québécois et de différents pays. En plus de l’enseignement aux danses folkloriques, l’offre de service de Mackinaw est très diversifiée et s’adapte facilement aux besoins des clients. Qu’il s’agisse de spectacles s’adressant aux jeunes ou aux adultes, d’ateliers et d’activités animées traitant du folklore québécois ou étrangers, l’équipe artistique et musicale de Mackinaw démontre expertise et flexibilité. De fait, dès sa fondation, Mackinaw a tenu à s’assurer d’une véritable authenticité dans l’interprétation de son répertoire de danses internationales et n’a pas hésité à faire appel aux services de professeurs et chorégraphes de réputation internationale tels que Tom Bosma de la Hollande, Béla Gazdag de la Hongrie, Stoyan Stoyanov de la Bulgarie et Petri Kauppinen de la Finlande. Sans oublier, naturellement, parmi les meilleurs chorégraphes en folklore québécois : Jean Léger, Monik Vincent et Pierre Chartrand. Cette recherche d’authenticité s’est aussi traduite dans la confection des costumes que portent les danseurs et danseuses de Mackinaw. Aujourd’hui, le costumier de Mackinaw renferme plus de 1000 costumes qui sont utilisés régulièrement par les équipes de Mackinaw, mais aussi par d’autres compagnies artistiques, telle L’École supérieure de ballet contemporain de Montréal, par le biais d’un service de location. Ce service est aussi disponible pour les gens du grand public qui peuvent louer des costumes d’époque lors de soirées costumées. Tout ce travail investi pour assurer la plus grande authenticité possible à ses prestations a d’ailleurs permis à la compagnie de recevoir plusieurs distinctions pour la qualité de ses interprétations, dont trois au Festival de danse hongroise de Pontozo entre 1976 et 1994. Les heures d’ouverture des bureaux de Mackinaw sont : Lundi au jeudi de 8h à 12h et de 13h à 17h
Originaire de Tracadie–Sheila au Nouveau-Brunswick et établie à Drummondville depuis 1988, Evelyn Losier est solidement installée avec son entreprise REL’ART (Réalisations Evelyn Losier–ART) depuis 2004. Elle est une artiste engagée pour une communauté en santé. Elle enseigne l’art à différents groupes en intégration sociale. Elle possède un atelier-galerie privé depuis l’an 2000 afin de donner des outils et un plan de travail à ses étudiants. Ce qui caractérise la pratique d’Evelyn Losier, c’est sa manière d’arrimer les arts visuels et la poésie. Elle s’inspire de ses racines acadiennes afin d’explorer la notion d’identité en créant à l’intérieur de ses toiles des univers poétiques. «Par mes toiles, je veux témoigner de qui je suis, d’où je viens et de ce qu’est le monde dans toute sa splendeur», mentionne l’artiste. On découvrira donc dans ses plus récentes expositions des œuvres abstraites ou figuratives mises en valeur par des cadres ornementaux en métal récupéré (Métal Action Design) où l’acrylique, la pâte, le plâtre et le papier froissé seront mis en scène pour évoquer certains souvenirs de lieux ou de moments qu’a vécus l’artiste. Evelyn Losier est une artiste autodidacte. Elle s’est toutefois adonnée à plusieurs démarches de perfectionnement depuis 1998, entre autres avec l’aide du célèbre peintre cubain Jorge Luis Hernandez Pouyu. Elle compte à son actif une dizaine d’expositions solo, majoritairement dans la région du Centre-du-Québec et au Nouveau-Brunswick. Elle a reçu le titre honorifique d’Ambassadrice du Canada de l’Institut européen des arts contemporains. Elle a présenté son travail à de nombreuses reprises dans des symposiums, des expositions collectives et en duo. Elle a notamment reçu le prix «Coup de cœur du public» et décroché une cinquième position au Gala Academia 2013 de l’Académie internationale des beaux-arts du Québec.
Son parcours débute en 1999, alors qu’il fonde, avec son ami Richard Breault, le groupe Filière 13. Depuis la dissolution du groupe en mars 2007, il poursuit sa carrière en solo. Bien que sa démarche soit indépendante et ses moyens limités, ses chansons “Loin de toi” et “Je deviens fou” ont, malgré tout, réussi à atteindre le sommet de plusieurs palmarès au Canada. En parallèle à ses projets d’écriture et d’albums, il fait partie de diverses formations de “covers” au sein desquelles il se produit un peu partout dans les bars, les festivals, les mariages, et les événements corporatifs. Des extraits “live” faciles à consulter ainsi que de plus amples informations sont disponibles en ligne au https://www.franchecommunication.com.
Notre groupe vous présente des classiques de la chanson française arrangés dans un style qui mélange le populaire avec les teintes de musique jazz et latine. Le résultat est surprenant tout en demeurant très accessible. Nous vous proposons ici un spectacle donnant toute la place à l’émotion à travers le choix des ambiances, des nuances et des couleurs musicales.
Carmelle Pelletier Bourgeois est une artiste qui se spécialise dans la création de Batik d’Art depuis vingt ans. De nombreuses expositions individuelles et collectives, ainsi que des centaines d’œuvres vendues à des collectionneurs de plusieurs pays, font d’elle une artiste de plus en plus reconnue au Québec et à l’étranger. Intimement liée à son évolution spirituelle, sa démarche artistique s’inscrit dans la lignée de celle des peintres d’icônes byzantines et des nabis. C’est sa passion pour son médium ancestral, son amour des couleurs et son goût de l’intériorité qu’elle nous livre dans des œuvres créées sur coton et sur soie, résultant d’un agréable mélange des cultures. Heureuse rencontre du Québec et de l’Orient!
Carmelle Pelletier Bourgeois is an artist who has specialised in the creation of Batik Art for twenty years. Numerous collective and individual expositions, as well as hundreds of works sold to collectors form many countries have made her a recognized artist in Quebec and abroad. Closely linked to her spiritual evolution, her artistic approach follows the path of Byzantine and nabis icon painters. It is her passion for her ancestral medium, her love of colors and her taste fort integrity that she conveys in her unique works created on cotton and silk, the result of a pleasant blend or cultures. A joyous encounter of Quebec and the Orient!
Le Cégep de Drummondville offre plusieurs formations dans le domaine des arts comme la musique, la danse et les arts visuels. Pour des informations sur nos différents programmes, consultez notre site internet.