Musée national de la photographie

Le MNP est un lieu public de recherche et d’enseignement dédié à la préservation, l’étude, le rayonnement et la reconnaissance de l’histoire technique, esthétique et théorique de la photographie. Le MNP constitue un espace concret d’exposition, consacré à la photographie interprétée comme étant l’un des nombreux médiateurs, à sa façon propre et sous diverses modalités, que l’être humain a inventés et choisis pour établir certains rapports et relations de connaissance avec le monde environnant ainsi qu’avec son univers spécifique, à la fois social et individuel. Le MNP doit recueillir, restaurer, sauvegarder et documenter une collection d’appareils photographiques, d’images photographiques et d’artefacts divers reliés à l’histoire passée et actuelle de la photographie. Chercheurs, étudiants, journalistes, artistes et gens du public ont accès, sous diverses conditions, à nos collections.

Le journal Les saisons de Saint-Edmond joue un rôle important dans la communauté. Il informe et aide au développement de notre municipalité. Il favorise les liens entre les gens et les divers organismes du milieu. Le journal paraît à 4 reprises durant l’année. Le journal Les saisons de Saint-Edmond permet d’informer la population des décisions du conseil et, à plusieurs organisations comme la caisse populaire, les écoles primaires et la Sûreté du Québec, de rejoindre les citoyens de Saint-Edmond. Il permet également aux commerçants locaux et régionaux d’y afficher leurs cartes d’affaires. Des chroniques d’intérêt général se retrouvent également dans les pages du journal.

Notre jardin se visite en toute quiétude à la tombée de la nuit. Depuis 1997, il est un espace de création où la lumière, notre médium d’expression, joue un rôle important dans notre interprétation d’une sculpture, d’une fleur, d’un arbre ou d’un trait d’architecture. Il est aussi un lieu où nous présentons des concerts dans notre amphithéâtre, en bordure de la rivière. Au plaisir de vous y accueillir!

Ce groupe, fondé en 2007, est né du désir de Gilles Proulx et de Diane Boudreau de créer un groupe avec une couleur différente, un son plus actuel et c’est ainsi qu’en janvier 2008, après une période de recrutement, le groupe prend vraiment son envol.  Le groupe produit ses propres concerts sous la direction musicale de Gilles Proulx.

Dans le domaine culturel, les principales actions et services offerts sont : 1) un programme de soutien aux manifestations culturelles de la jeune relève amateur; 2) la coordination de l’événement Secondaire en spectacle pour la région Centre-du-Québec, en collaboration avec les écoles secondaires participantes; 3) la coordination de la Ligue scolaire d’improvisation Centre-du-Québec; 4) la promotion des Rendez-vous de la francophonie. Du matériel promotionnel et une visibilité est offerte aux personnes ou organismes intéressés à célébrer la langue et la culture d’expression française. Pour plus d’informations sur nos activités et services, vous pouvez consulter notre site internet ou nous joindre par téléphone.

Grande fête régionale annuelle qui a pour thèmes : le country, le rétro, le folklore et l’humour. Cinq jours de festivités et de plaisir sous les chapiteaux.

Fondée en 2009 par Mélanie Poirier, la Galerie mp tresart est d’abord un lieu de diffusion dédié à l’art contemporain qui présente le travail des artistes qui explorent les courants actuels dans le cadre de différents projets artistiques. D’ailleurs, nous visons à stimuler la créativité et invitons les artistes à oser se dépasser en leur proposant divers défis.

«À Durham-Sud se trouve la Galerie mp tresart, un joyau du comté de Johnson. Par sa vision, sa passion et son engagement, sa propriétaire Mélanie Poirier personnifie l’esprit entrepreneurial à la source de la prospérité future de notre Québec.» Député de Johnson, André Lamontagne

Favorisant la création par son engagement, la Galerie mp tresart est heureuse de propulser et de soutenir le talent d’une soixantaine d’artistes contemporains d’ici et d’ailleurs. Misant sur la diversité artistique, plus de 600 œuvres originales sont en vente via la galerie d’art en ligne.

Parallèlement, elle contribue au développement de carrières en accompagnant les artistes et en leur offrant des outils pour la promotion, diffusion et mise en marché de leur travail.

Nous souhaitons démocratiser l’art en mettant en valeur des œuvres de qualité, originales et abordables, créées par des artistes locaux, régionaux, nationaux et internationaux. Pour nous, l’art n’a pas de frontières et la possibilité de développer de nouveaux partenariats et d’élargir nos marchés fait partie de nos objectifs.

«À titre de député fédéral de la circonscription de Drummond et grand amateur d’art sous toutes ses formes, il me fait plaisir de vous recommander les services de la Galerie mp tresart qui est grandement reconnue dans le domaine de la diffusion des arts. Pour avoir été présent aux nombreux vernissages qu’offre la galerie depuis le début de mon mandat, je veux affirmer que l’artiste et fondatrice de la Galerie mp tresart, Mme Mélanie Poirier, est une fierté pour la région et une ambassadrice émérite du Centre-du-Québec à l’internationale. La galerie offre une fenêtre sur l’art unique en région qui apporte un regard nouveau et rafraîchissant.» Député François Choquette

La Guilde des Artistes de la Région de Drummondville (GARD) est une association à but non lucratif, fondée en 1977, qui compte actuellement une trentaine de membres. Une des grandes orientations de la GARD s’avère l’émulation créatrice de ses membres par leur participation à plusieurs expositions et événements figurant dans une programmation annuelle dynamique et variée. La GARD favorise aussi la promotion et l’accessibilité aux œuvres de ses artistes en organisant ou en participant à des expositions et à des échanges tant régionaux qu’internationaux. En 2004 et 2005, l’ouverture d’un lieu commun de création et de diffusion devient une priorité pour les membres. L’Atelier-galerie L’Écurie contribue pleinement au développement de la GARD, de même qu’à une plus grande diffusion des œuvres et événements de ses membres. En 2006, la Guilde élargira sa diffusion par des événements dans différentes villes (expositions à l’Espace contemporain de Québec, aux Jardins Lumières de L’Avenir, au Centre culturel de Drummondville, etc.). Consultez notre site Internet pour connaître l’ensemble de nos activités et événements.

Le Cercle de fermières Saint-Joseph a été fondé en 1939 par Madame Rémi Saint-Martin. En 2014, le cercle fêtait son 75e anniversaire. Les membres du cercle pratiquent différentes techniques de l’artisanat et des métiers qu’elles présentent lors de leurs expositions annuelles. Le Cercle s’implique également auprès de sa communauté en créant des pièces pour amasser des fonds pour différentes organisations sociales, communautaires et de la santé comme la Fondation OLO, Urgence-Vie et la Société canadienne du cancer.

Offrant des services d’accompagnement littéraire personnalisé et/ou éditorial depuis plus d’une dizaine d’années, elle chemine au rythme des mentorés avec lesquels elle collabore en respectant leur choix littéraire et leur adhésion académique tout au long du processus d’apprentissage. Elle les guide dans l’élaboration d’un plan de travail et les encourage à se fixer des objectifs réalistes tout en veillant à ce qu’ils maintiennent le cap vers l’atteinte de buts clairement énoncés en fonction des échéanciers qu’ils se sont fixés. Pour les débutants dans un nouveau genre littéraire, elle fournit le matériel de formation de départ et des références de lecture afin de maximiser l’autoformation et, par conséquent, de diminuer les coûts de coaching privé. Des évaluations cognitives et financières sont régulièrement réalisées au cours de l’avancement des travaux et/ou à la demande des mentorés. Avec de l’accompagnement raisonnable, on peut écrire un livre aisément!

Animatrice d’ateliers d’écriture de haïku dans les écoles, les bibliothèques, les clubs littéraires, les festivals et les salons du livre depuis une quinzaine d’années, ce globe-trotter a une feuille de route assez impressionnante au Québec et à l’étranger. En effet puisque, sur la scène internationale, une assistance de 24 participants a rempli la cour arrière de la Bibliothèque nationale d’Haïti à Port-au-Prince durant cinq jours en décembre 2008 pour apprendre les règles du haïku. Au printemps 2009, elle rencontrera la sensei KURODA Momoko, avec laquelle elle aura la chance d’échanger à travers la bouche d’une interprète. Puis, tout le mois de novembre de cette même année, elle animera des ateliers dans des lycées et à l’Université de Siantou à Yaoundé au Cameroun. En 2010, elle dirigera un atelier de tensaku (polishing haiku) devant un groupe de haijins expérimentés au Festival international du haïku à Lyon en France. En août 2013, elle tiendra une conférence sur la pratique du tensaku au Festival international de haïku de Constanta en Roumanie. En octobre 2016, elle présentera une conférence avec vidéo sur la pratique du haïsha lors du Festival international du Haïku francophone à Québec et, en tant qu’organisatrice d’un concours de haïsha, elle remettra les prix aux 3 lauréats.es. En novembre 2018, elle rencontrera l’Ambassadeur du Japon à Dakar au Sénégal qui lui remettra un diplôme pour sa participation au rayonnement du haïku à l’étranger.

Quant à l’animation d’ateliers au Québec et dans le Canada français, elle ne compte plus les tours tant ils sont nombreux, si ce n’est, pour ne nommer que ceux-là, elle a animé des ateliers d’écriture de haïku en 2018 et de poésie en 2019 lors des camps d’été pour les enfants d’immigrants âgés de 6 à 16 dont un livre, regroupant leurs poèmes et leurs lavis, fut publié fin 2019 pour le compte du Regroupement Interculturel de Drummondville. Avec une animatrice aussi mobile, le haïku s’exporte n’importe où facilement!