Grande fête régionale annuelle qui a pour thèmes : le country, le rétro, le folklore et l’humour. Cinq jours de festivités et de plaisir sous les chapiteaux.
Son parcours débute en 1999, alors qu’il fonde, avec son ami Richard Breault, le groupe Filière 13. Depuis la dissolution du groupe en mars 2007, il poursuit sa carrière en solo. Bien que sa démarche soit indépendante et ses moyens limités, ses chansons “Loin de toi” et “Je deviens fou” ont, malgré tout, réussi à atteindre le sommet de plusieurs palmarès au Canada. En parallèle à ses projets d’écriture et d’albums, il fait partie de diverses formations de “covers” au sein desquelles il se produit un peu partout dans les bars, les festivals, les mariages, et les événements corporatifs. Des extraits “live” faciles à consulter ainsi que de plus amples informations sont disponibles en ligne au https://www.franchecommunication.com.
Peintre autodidacte depuis une vingtaine d’années, Françoise Lehouillier crée des tableaux figuratifs qui racontent sa réalité quotidienne et son amour de la nature, de son coin de pays et du patrimoine. Pour elle, tout devient source d’inspiration quand elle y découvre une poésie : une rue, un personnage, un paysage ou un simple objet. L’huile est son médium, mais, au fil du temps, elle a exploré l’acrylique, le pastel sec et l’aquarelle. On reconnaît l’artiste au réalisme de ses œuvres, à la vitalité qui s’en dégage et aux couleurs franches qui se veulent un clin d’œil à la vie. Elle compte à son actif plusieurs expositions collectives et en solo. Depuis 2008, elle est membre de la Coopérative de solidarité artistique de la MRC de Drummond.
J’ai publié deux romans vérité sur des histoires vécues en Gaspésie et sur la Côte-Nord: “La Professe” a été vendu a 18 000 copies dont 10 000 en France. Le roman “Brûlures” a, quant à lui, été vendu à 2000 copies mais il y a eu des problèmes avec le distributeur.
Ginette Laplante est née en 1947 à Drummondville. En 1994, elle est sélectionnée afin de participer à une exposition internationale d’art naïf en Australie, sous le thème “Naïve Art in Australia, Canada and Europe”. Elle a également été invitée à participer au concours international d’Art naïf à la galerie Jeannette Blais à North Hatley, au Québec. Ses scènes de la vie rurale et urbaine évoquent des moments d’amour et de rire, de bonheur et de joie. Bien qu’elle soit en grande partie autodidacte, ses années d’expérience lui ont donné un grand sens de la perspective et une habileté à capter avec une grande précision les gestes de ses personnages et les expressions de leur visage. Les saisons bien distinctes de son pays natal lui donnent la chance d’exploiter une grande variété de couleurs : les blancs et les bleus de l’hiver, le rose, le lilas et les verts tendres du printemps, les riches tons de terre de l’automne et les couleurs éclatantes de l’été nordique.
Depuis 2009, j’offre un service d’animation et d’atelier intitulé Imagiréalise : l’art de récupérer, qui est très apprécié auprès des jeunes de la prématernelle, du primaire et du secondaire. Une partie des œuvres de mon musée se déplace dans les écoles, les services de garde, les bibliothèques, les maisons de jeunes et les camps de vacances. Il s’agit de sculptures de robots et d’animaux grandeur nature qui sont toutes fabriquées à partir de divers rebuts.
Mes œuvres émerveilleront à coup sûr les jeunes et moins jeunes et ceux-ci s’amuseront avec le jeu Cherche et trouve, qui consiste à repérer des objets de la vie quotidienne dans mes différentes sculptures. En choisissant l’option Atelier, les jeunes peuvent également se confectionner une petite sculpture faite d’objets récupérés! Le but est de stimuler l’imaginaire et de donner des idées de projets de création artistique tout en récupérant des objets trop souvent jetés aux ordures.
En affaires depuis 1996, Imprimerie MS/Clicopie vous offre les services suivants : conception visuelle, logo, papeterie commerciale, lettrage, imprimerie, photocopie et développement de votre image.
Depuis mon adolescence, j’ai toujours aimé la lecture et l’écriture. C’est ainsi qu’à 18 ans, j’ai écrit mon premier recueil de poésie intitulé «Poésies fugitives», édité par l’Imprimerie Yamaska. Entre 2000 et 2006, trois autres recueils ont vu le jour et constituent ma trilogie poétique. Ce sont: «Avec les yeux de l’intérieur», «L’Étreinte de l’espoir» et «L’âme embrasée». Ils font partie de la collection de l’Université de Shangaï en Chine. Au début de l’année 2009, un cinquième recueil, très différent des autres, a été publié. Intitulé «Coup de coeur», il contient 416 haïkus, qui sont de petits poèmes d’origine japonaise construits sur trois lignes. Puis, en 2013, un sixième recueil contenant 102 longs poèmes est paru sous le titre «Un parcours de lumière». Au fil des ans, mes créations ont été publiées dans 27 revues littéraires et poétiques au Québec, en Ontario, aux États-Unis, en Belgique, en Suisse et en France (Paris, Bordeaux, Dijon, Grenoble, La Roche-sur-Yon, etc.). J’ai participé à plusieurs symposiums des arts, galas, salons du livre, concours et soirées poétiques en région.
De toutes les formes de pratique artistique, celle de la photographie est la plus démocratique qui soit. Sans équivalent, sa singulière appropriation collective comme outil de documentation ou activité de loisir en a fait le plus souvent oublier son usage comme mode d’expression individuel, révélateur de talents hors normes, représentatifs de l’époque et du lieu qu’ils ont habités. À cet égard, la constance et la rectitude d’une démarche comme celle de Jean Lauzon fait figure d’exemple. Arrivé à la photographie il y a près de 40 ans, celle-ci demeure encore aujourd’hui au centre d’un parcours nourri par les lettres, les communications, l’histoire de l’art et la sémiologie. Il est à la fois observateur et intervenant d’une remarquable longévité au sein du milieu culturel drummondvillois, auquel il a apporté une contribution très significative tant par des articles de presse que des publications, des expositions, un enseignement, un musée. Récurrente tout au long de son cheminement, la photographie qu’il pratique révèle tout autant des affinités qu’une attitude. On y dénote un intérêt envers l’architecture et la représentation humaine, que ce soit par le portrait ou la mise en situation. Ses points de vue sont souvent inhabituels. Ils usent notamment de perspectives plongeantes ou lointaines, souvent dynamisées par des diagonales très prononcées. On y retrouve régulièrement des oppositions, que ce soit par un savant dosage de lumière et d’ombre, l’intégration du vivant et du non vivant, l’utilisation d’images en tandem, à la fois semblables mais divergentes. Lointainement connotées du genre documentaire social dont elles sont initialement issues, ses images en ont conservé une très grande humanité. Un humour raffiné s’y niche volontiers. Leur aspect énigmatique tient en partie de ce que leur action se situe hors cadre. Ses scènes montrent un univers simple et proxémique que seule la photographie peut rendre à cause de leur caractère fugace. Elles révèlent un attrait pour le dépaysement et une forme de beauté secrète des gens et des choses, celle que l’usure du quotidien n’aurait pas encore atteint. Son utilisation du noir et blanc, qui constitue en soi une difficulté supplémentaire, contribue à leur donner un aspect sans âge qui les feront traverser le temps et les modes. Sa signature visuelle a sa place dans l’histoire de la photographie québécoise contemporaine où certaines de ses images font déjà figure de classiques. Normand Blanchette
Fondée en 1985, la Chorale Au fil des ans regroupe plus de 50 aînés, hommes et femmes de la région de Drummondville, qui aiment le chant choral. Cette chorale interprète, à 4 voix, des pièces populaires et religieuses. À chaque année, depuis 1994, elle produit à la Maison des Arts Desjardins de Drummondville, en septembre ou octobre, le Gala des générations, en partageant la scène avec des jeunes artistes sélectionnés en auditions.