Équipement majeur de la vie culturelle, la Maison des arts Desjardins Drummondville dispose d’une salle de spectacles pouvant accueillir près de 1 000 personnes. Intégrée à cette salle, une loge prestige offrant des services d’appoint est accessible à des locateurs. Fort dynamique, durant la saison estivale la Maison des arts fait place à la présentation du théâtre d’été. Offrant au public le plaisir d’assister à des spectacles mettant en vedette des artistes de renommée nationale et internationale, la Maison des arts Desjardins Drummondville constitue également un tremplin de premier plan aux artistes locaux. La Maison des arts jouit d’une excellente réputation dans le monde du spectacle, comme en fait foi le Félix de « Diffuseur de l’année » qui lui a été remis par l’ADISQ, il y a quelques années. Plus qu’un lieu de spectacles, elle est une véritable maison de la culture où se dessine et se crée la vie culturelle drummondvilloise.
En effet, sous un même toit, on retrouve plusieurs organismes culturels et éducatifs oeuvrant dans les domaines de la musique, du chant, de la danse et des arts de la scène. Ces organismes sont : l’Académie de ballet de Drummondville, l’École de théâtre Languedor, l’École de musique à la Portée des Sons, Mackinaw, Guilde des artistes de la région de Drummondville (GARD) et l’Orchestre symphonique de Drummondville (https://www.osd-concert.com). Sans oublier, Le Sismographe (corporationlesismographe@gmail.com), un organisme à but non lucratif voué à la diffusion de concerts émergents à Drummondville. Les objectifs de cet organisme est d’encourager le développement de la carrière des artistes émergents québécois (domaine musical), créer un esprit de communauté autour d’un projet ouvert à tous et toutes, à visée uniquement culturelle.
En fait, la Maison des arts Desjardins Drummondville demeure un organisme majeur de diffusion, tout en continuant son travail de développement social, économique et communautaire. Il est devenu, au fil des ans, la pierre angulaire du monde culturel drummondvillois.
Les formes de communication me fascinent. J’observe et j’explore la puissance du langage verbal et non verbal entre les humains, entre les animaux ainsi qu’entre ces deux espèces. Guidée par une curiosité insatiable et un besoin viscéral de créer, j’utilise le langage plastique de l’art pictural pour illustrer mes réflexions. J’adore les chevaux et l’art équestre, car ils nécessitent une communication particulière. Celle-ci se base sur la maîtrise d’un code gestuel subtil pour permettre la symbiose physique entre deux êtres vivants d’espèces totalement différentes. C’est un échange teinté de passion qui, pour être efficace, doit exclure tout jugement anthropomorphique de la part du cavalier. Outre l’art équestre, l’écriture, la musique et la danse nourrissent mon inspiration par leur rayonnement communicationnel. Leur croisement catapulte mon imaginaire et cela se reflète dans ma production. Avec une vision panoramique de l’art, j’explore plusieurs techniques picturales. J’utilise la peinture acrylique sur toile, ainsi que l’aquarelle, le pastel sec et le graphite sur divers supports. J’articule ces différentes techniques avec de nombreux outils tels le pinceau, la plume, l’éponge, les doigts, etc. Ma boîte à outils de l’expression possède aussi un double fond infini pour l’exploration de nouveaux médiums potentiels. Parallèlement à ma carrière de peintre, je travaille toujours dans l’illustration et la conception graphique, domaines dans lesquels j’ai acquis de nombreuses années d’expérience.
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Le Cégep de Drummondville offre plusieurs formations dans le domaine des arts comme la musique, la danse et les arts visuels. Pour des informations sur nos différents programmes, consultez notre site internet.
J’appréhende l’art comme une expérimentation d’ordre sociologique. De manière générale, ma pratique résulte d’un travail de mise en forme qui repose d’abord sur mes interrogations face aux diverses perceptions liées à l’art. Ainsi, à travers l’élaboration d’un ensemble de stratégies de collectes d’informations, je cherche principalement à questionner, à mettre à l’épreuve certaines notions et conceptions de l’art en les confrontant à des gens qui émergent de milieux populaires. Mes œuvres se structurent également autour des éléments qui lient les individus à leur communauté ainsi qu’à leur environnement familier. Depuis quelques années, je réalise donc des projets suscitant la participation des citoyens du village de Saint-Eugène-de-Grantham. La rencontre entre la sphère artistique et le non artistique est donc au centre de mon travail de création qui s’appuie sur la collaboration des gens de mon village. En ce sens, il s’agit d’une expérience art/action/participation qui se construit sur la base du respect mutuel et sur l’exploration des limites relationnelles. Claudine Brouillard vit et travaille à Saint-Eugène.
Après l’obtention d’un diplôme en arts visuels et médiatiques de l’Université du Québec à Montréal en 2007, elle complète présentement une maîtrise en arts visuels à l’Université Laval. Son travail s’articule principalement à travers les médiums photographiques, vidéographiques, sonores et les pratiques installatives. Elle a exposé en Pologne, en Belgique et principalement à Montréal. Au printemps 2008, en plus de présenter une exposition solo à la Galerie d’art Desjardins, elle présentait une communication dans le cadre du congrès de l’ACFAS à l’intérieur du colloque Esthétique, situations et pratiques artistiques, en lien avec le paradigme d’un art comme expérience. Au cours de la même année, elle se méritait aussi une bourse du Fond d’enseignement et de recherche de la Faculté d’aménagement, d’architecture et des arts visuels de l’Université Laval, en plus de remporter une bourse d’excellence des caisses Desjardins.