Peintre autodidacte depuis une vingtaine d’années, Françoise Lehouillier crée des tableaux figuratifs qui racontent sa réalité quotidienne et son amour de la nature, de son coin de pays et du patrimoine. Pour elle, tout devient source d’inspiration quand elle y découvre une poésie : une rue, un personnage, un paysage ou un simple objet. L’huile est son médium, mais, au fil du temps, elle a exploré l’acrylique, le pastel sec et l’aquarelle. On reconnaît l’artiste au réalisme de ses œuvres, à la vitalité qui s’en dégage et aux couleurs franches qui se veulent un clin d’œil à la vie. Elle compte à son actif plusieurs expositions collectives et en solo. Depuis 2008, elle est membre de la Coopérative de solidarité artistique de la MRC de Drummond.
Fondée en 2009 par Mélanie Poirier, la Galerie mp tresart est d’abord un lieu de diffusion dédié à l’art contemporain qui présente le travail des artistes qui explorent les courants actuels dans le cadre de différents projets artistiques. D’ailleurs, nous visons à stimuler la créativité et invitons les artistes à oser se dépasser en leur proposant divers défis.
«À Durham-Sud se trouve la Galerie mp tresart, un joyau du comté de Johnson. Par sa vision, sa passion et son engagement, sa propriétaire Mélanie Poirier personnifie l’esprit entrepreneurial à la source de la prospérité future de notre Québec.» Député de Johnson, André Lamontagne
Favorisant la création par son engagement, la Galerie mp tresart est heureuse de propulser et de soutenir le talent d’une soixantaine d’artistes contemporains d’ici et d’ailleurs. Misant sur la diversité artistique, plus de 600 œuvres originales sont en vente via la galerie d’art en ligne.
Parallèlement, elle contribue au développement de carrières en accompagnant les artistes et en leur offrant des outils pour la promotion, diffusion et mise en marché de leur travail.
Nous souhaitons démocratiser l’art en mettant en valeur des œuvres de qualité, originales et abordables, créées par des artistes locaux, régionaux, nationaux et internationaux. Pour nous, l’art n’a pas de frontières et la possibilité de développer de nouveaux partenariats et d’élargir nos marchés fait partie de nos objectifs.
«À titre de député fédéral de la circonscription de Drummond et grand amateur d’art sous toutes ses formes, il me fait plaisir de vous recommander les services de la Galerie mp tresart qui est grandement reconnue dans le domaine de la diffusion des arts. Pour avoir été présent aux nombreux vernissages qu’offre la galerie depuis le début de mon mandat, je veux affirmer que l’artiste et fondatrice de la Galerie mp tresart, Mme Mélanie Poirier, est une fierté pour la région et une ambassadrice émérite du Centre-du-Québec à l’internationale. La galerie offre une fenêtre sur l’art unique en région qui apporte un regard nouveau et rafraîchissant.» Député François Choquette
Ginette Laplante est née en 1947 à Drummondville. En 1994, elle est sélectionnée afin de participer à une exposition internationale d’art naïf en Australie, sous le thème “Naïve Art in Australia, Canada and Europe”. Elle a également été invitée à participer au concours international d’Art naïf à la galerie Jeannette Blais à North Hatley, au Québec. Ses scènes de la vie rurale et urbaine évoquent des moments d’amour et de rire, de bonheur et de joie. Bien qu’elle soit en grande partie autodidacte, ses années d’expérience lui ont donné un grand sens de la perspective et une habileté à capter avec une grande précision les gestes de ses personnages et les expressions de leur visage. Les saisons bien distinctes de son pays natal lui donnent la chance d’exploiter une grande variété de couleurs : les blancs et les bleus de l’hiver, le rose, le lilas et les verts tendres du printemps, les riches tons de terre de l’automne et les couleurs éclatantes de l’été nordique.
La Guilde des Artistes de la Région de Drummondville (GARD) est une association à but non lucratif, fondée en 1977, qui compte actuellement une trentaine de membres. Une des grandes orientations de la GARD s’avère l’émulation créatrice de ses membres par leur participation à plusieurs expositions et événements figurant dans une programmation annuelle dynamique et variée. La GARD favorise aussi la promotion et l’accessibilité aux œuvres de ses artistes en organisant ou en participant à des expositions et à des échanges tant régionaux qu’internationaux. En 2004 et 2005, l’ouverture d’un lieu commun de création et de diffusion devient une priorité pour les membres. L’Atelier-galerie L’Écurie contribue pleinement au développement de la GARD, de même qu’à une plus grande diffusion des œuvres et événements de ses membres. En 2006, la Guilde élargira sa diffusion par des événements dans différentes villes (expositions à l’Espace contemporain de Québec, aux Jardins Lumières de L’Avenir, au Centre culturel de Drummondville, etc.). Consultez notre site Internet pour connaître l’ensemble de nos activités et événements.
Depuis 2009, j’offre un service d’animation et d’atelier intitulé Imagiréalise : l’art de récupérer, qui est très apprécié auprès des jeunes de la prématernelle, du primaire et du secondaire. Une partie des œuvres de mon musée se déplace dans les écoles, les services de garde, les bibliothèques, les maisons de jeunes et les camps de vacances. Il s’agit de sculptures de robots et d’animaux grandeur nature qui sont toutes fabriquées à partir de divers rebuts.
Mes œuvres émerveilleront à coup sûr les jeunes et moins jeunes et ceux-ci s’amuseront avec le jeu Cherche et trouve, qui consiste à repérer des objets de la vie quotidienne dans mes différentes sculptures. En choisissant l’option Atelier, les jeunes peuvent également se confectionner une petite sculpture faite d’objets récupérés! Le but est de stimuler l’imaginaire et de donner des idées de projets de création artistique tout en récupérant des objets trop souvent jetés aux ordures.
De toutes les formes de pratique artistique, celle de la photographie est la plus démocratique qui soit. Sans équivalent, sa singulière appropriation collective comme outil de documentation ou activité de loisir en a fait le plus souvent oublier son usage comme mode d’expression individuel, révélateur de talents hors normes, représentatifs de l’époque et du lieu qu’ils ont habités. À cet égard, la constance et la rectitude d’une démarche comme celle de Jean Lauzon fait figure d’exemple. Arrivé à la photographie il y a près de 40 ans, celle-ci demeure encore aujourd’hui au centre d’un parcours nourri par les lettres, les communications, l’histoire de l’art et la sémiologie. Il est à la fois observateur et intervenant d’une remarquable longévité au sein du milieu culturel drummondvillois, auquel il a apporté une contribution très significative tant par des articles de presse que des publications, des expositions, un enseignement, un musée. Récurrente tout au long de son cheminement, la photographie qu’il pratique révèle tout autant des affinités qu’une attitude. On y dénote un intérêt envers l’architecture et la représentation humaine, que ce soit par le portrait ou la mise en situation. Ses points de vue sont souvent inhabituels. Ils usent notamment de perspectives plongeantes ou lointaines, souvent dynamisées par des diagonales très prononcées. On y retrouve régulièrement des oppositions, que ce soit par un savant dosage de lumière et d’ombre, l’intégration du vivant et du non vivant, l’utilisation d’images en tandem, à la fois semblables mais divergentes. Lointainement connotées du genre documentaire social dont elles sont initialement issues, ses images en ont conservé une très grande humanité. Un humour raffiné s’y niche volontiers. Leur aspect énigmatique tient en partie de ce que leur action se situe hors cadre. Ses scènes montrent un univers simple et proxémique que seule la photographie peut rendre à cause de leur caractère fugace. Elles révèlent un attrait pour le dépaysement et une forme de beauté secrète des gens et des choses, celle que l’usure du quotidien n’aurait pas encore atteint. Son utilisation du noir et blanc, qui constitue en soi une difficulté supplémentaire, contribue à leur donner un aspect sans âge qui les feront traverser le temps et les modes. Sa signature visuelle a sa place dans l’histoire de la photographie québécoise contemporaine où certaines de ses images font déjà figure de classiques. Normand Blanchette
Originaire de Tracadie–Sheila au Nouveau-Brunswick et établie à Drummondville depuis 1988, Evelyn Losier est solidement installée avec son entreprise REL’ART (Réalisations Evelyn Losier–ART) depuis 2004. Elle est une artiste engagée pour une communauté en santé. Elle enseigne l’art à différents groupes en intégration sociale. Elle possède un atelier-galerie privé depuis l’an 2000 afin de donner des outils et un plan de travail à ses étudiants. Ce qui caractérise la pratique d’Evelyn Losier, c’est sa manière d’arrimer les arts visuels et la poésie. Elle s’inspire de ses racines acadiennes afin d’explorer la notion d’identité en créant à l’intérieur de ses toiles des univers poétiques. «Par mes toiles, je veux témoigner de qui je suis, d’où je viens et de ce qu’est le monde dans toute sa splendeur», mentionne l’artiste. On découvrira donc dans ses plus récentes expositions des œuvres abstraites ou figuratives mises en valeur par des cadres ornementaux en métal récupéré (Métal Action Design) où l’acrylique, la pâte, le plâtre et le papier froissé seront mis en scène pour évoquer certains souvenirs de lieux ou de moments qu’a vécus l’artiste. Evelyn Losier est une artiste autodidacte. Elle s’est toutefois adonnée à plusieurs démarches de perfectionnement depuis 1998, entre autres avec l’aide du célèbre peintre cubain Jorge Luis Hernandez Pouyu. Elle compte à son actif une dizaine d’expositions solo, majoritairement dans la région du Centre-du-Québec et au Nouveau-Brunswick. Elle a reçu le titre honorifique d’Ambassadrice du Canada de l’Institut européen des arts contemporains. Elle a présenté son travail à de nombreuses reprises dans des symposiums, des expositions collectives et en duo. Elle a notamment reçu le prix «Coup de cœur du public» et décroché une cinquième position au Gala Academia 2013 de l’Académie internationale des beaux-arts du Québec.
Le Cégep de Drummondville offre plusieurs formations dans le domaine des arts comme la musique, la danse et les arts visuels. Pour des informations sur nos différents programmes, consultez notre site internet.
Sa passion pour la peinture à l’huile est venue par curiosité. Grande admiratrice du mouvement et des couleurs chaudes. C’est au gré de sa spatule, de différents collages et d’une touche de pinceau qu’elle donne vie à ses personnages. Elle favorise le recyclage des toiles et des encadrés auxquels elle procure un second souffle. C’est ce qui explique le cachet unique de ses oeuvres. Dans les cas où elle n’a pas de matières recyclées, elle les fabrique pour leur donner une profondeur et un mouvement uniques. Sa principale source d’inspiration est la danse et la musique. Les personnages féminins incarnent la passion et la séduction, tandis que les hommes sont représentés dans des situations de vulnérabilité et de sensualité, des émotions souvent cachées par ces derniers. Les toiles de Céline Courchesne se veulent le reflet d’une vie meilleure pour ceux qui ont le bonheur de les posséder ou de les admirer. Elle est en recherche constante de nouveaux défis afin de faire de son oeuvre une découverte à chaque regard.
Centre communautaire de loisirs, nous sommes membre de la Fédération québécoise des centres communautaires de loisirs. La mission du centre est de promouvoir, développer et soutenir des activités de loisirs communautaires issues de l’initiative des gens du milieu. Nous y retrouvons deux programmations d’activités, un camp de jour, une halte garderie, etc. Nous organisons également des activités familiales et des Fêtes populaires.