Événement annuel qui accueille plus de 80 artistes des quatre coins du Québec et d’ailleurs. Peintres, sculpteurs et céramistes se donnent rendez-vous dans le mail central des Promenades Drummondville.
Les formes de communication me fascinent. J’observe et j’explore la puissance du langage verbal et non verbal entre les humains, entre les animaux ainsi qu’entre ces deux espèces. Guidée par une curiosité insatiable et un besoin viscéral de créer, j’utilise le langage plastique de l’art pictural pour illustrer mes réflexions. J’adore les chevaux et l’art équestre, car ils nécessitent une communication particulière. Celle-ci se base sur la maîtrise d’un code gestuel subtil pour permettre la symbiose physique entre deux êtres vivants d’espèces totalement différentes. C’est un échange teinté de passion qui, pour être efficace, doit exclure tout jugement anthropomorphique de la part du cavalier. Outre l’art équestre, l’écriture, la musique et la danse nourrissent mon inspiration par leur rayonnement communicationnel. Leur croisement catapulte mon imaginaire et cela se reflète dans ma production. Avec une vision panoramique de l’art, j’explore plusieurs techniques picturales. J’utilise la peinture acrylique sur toile, ainsi que l’aquarelle, le pastel sec et le graphite sur divers supports. J’articule ces différentes techniques avec de nombreux outils tels le pinceau, la plume, l’éponge, les doigts, etc. Ma boîte à outils de l’expression possède aussi un double fond infini pour l’exploration de nouveaux médiums potentiels. Parallèlement à ma carrière de peintre, je travaille toujours dans l’illustration et la conception graphique, domaines dans lesquels j’ai acquis de nombreuses années d’expérience.
Photographe professionnelle indépendante en affaires depuis 2009. Mes champs d’action sont les photographies commerciale et culinaire, la mise en scène, le portrait, le studio, la recherche documentaire et la création de portfolios d’artistes et d’entreprises. Mes forces résident dans le développement de concepts sur mesure, dans la photographie en studio et dans le travail postproduction (manipulation numériques). La personnifiaction de l’image est très importante pour moi et chaque projet est une nouvelles occasion de se dépasser. Je réalise aussi des illustrations, des toiles/peintures/murales et des installations visuelles en mélangeant tous ces médiums. J’adore participer à des collectifs d’artistes et amener l’art où on ne le voit généralement pas. Boursière du Conseil des arts et les lettres du Québec en 2010 pour une recherche documentaire et artisitique dans l’univers agricole. Gagnante du prix coup de coeur du public au Symposium des arts de Sorel en 2010.
Ayant débuté un cours de dessin technique, j’abandonne le cours pour me diriger en dessin publicitaire à la polyvalente Sainte-Ursule de Trois-Rivières. Autodidacte en dessin, j’explore d’autres domaines qui me fascinent comme le lettrage, les costumes d’halloween, les accessoires 3D, etc. Je combine deux médium, soit le pastel à l’huile et les crayons de couleur, ce qui donne un résultat proche de la peinture. Ajoutez à ce même procédé d’autres médiums comme le pastel sec, l’aquarelle, l’encre de chine et la gouache et le résultat est encore plus attrayant.
De toutes les formes de pratique artistique, celle de la photographie est la plus démocratique qui soit. Sans équivalent, sa singulière appropriation collective comme outil de documentation ou activité de loisir en a fait le plus souvent oublier son usage comme mode d’expression individuel, révélateur de talents hors normes, représentatifs de l’époque et du lieu qu’ils ont habités. À cet égard, la constance et la rectitude d’une démarche comme celle de Jean Lauzon fait figure d’exemple. Arrivé à la photographie il y a près de 40 ans, celle-ci demeure encore aujourd’hui au centre d’un parcours nourri par les lettres, les communications, l’histoire de l’art et la sémiologie. Il est à la fois observateur et intervenant d’une remarquable longévité au sein du milieu culturel drummondvillois, auquel il a apporté une contribution très significative tant par des articles de presse que des publications, des expositions, un enseignement, un musée. Récurrente tout au long de son cheminement, la photographie qu’il pratique révèle tout autant des affinités qu’une attitude. On y dénote un intérêt envers l’architecture et la représentation humaine, que ce soit par le portrait ou la mise en situation. Ses points de vue sont souvent inhabituels. Ils usent notamment de perspectives plongeantes ou lointaines, souvent dynamisées par des diagonales très prononcées. On y retrouve régulièrement des oppositions, que ce soit par un savant dosage de lumière et d’ombre, l’intégration du vivant et du non vivant, l’utilisation d’images en tandem, à la fois semblables mais divergentes. Lointainement connotées du genre documentaire social dont elles sont initialement issues, ses images en ont conservé une très grande humanité. Un humour raffiné s’y niche volontiers. Leur aspect énigmatique tient en partie de ce que leur action se situe hors cadre. Ses scènes montrent un univers simple et proxémique que seule la photographie peut rendre à cause de leur caractère fugace. Elles révèlent un attrait pour le dépaysement et une forme de beauté secrète des gens et des choses, celle que l’usure du quotidien n’aurait pas encore atteint. Son utilisation du noir et blanc, qui constitue en soi une difficulté supplémentaire, contribue à leur donner un aspect sans âge qui les feront traverser le temps et les modes. Sa signature visuelle a sa place dans l’histoire de la photographie québécoise contemporaine où certaines de ses images font déjà figure de classiques. Normand Blanchette
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