Événement annuel qui accueille plus de 80 artistes des quatre coins du Québec et d’ailleurs. Peintres, sculpteurs et céramistes se donnent rendez-vous dans le mail central des Promenades Drummondville.
Les formes de communication me fascinent. J’observe et j’explore la puissance du langage verbal et non verbal entre les humains, entre les animaux ainsi qu’entre ces deux espèces. Guidée par une curiosité insatiable et un besoin viscéral de créer, j’utilise le langage plastique de l’art pictural pour illustrer mes réflexions. J’adore les chevaux et l’art équestre, car ils nécessitent une communication particulière. Celle-ci se base sur la maîtrise d’un code gestuel subtil pour permettre la symbiose physique entre deux êtres vivants d’espèces totalement différentes. C’est un échange teinté de passion qui, pour être efficace, doit exclure tout jugement anthropomorphique de la part du cavalier. Outre l’art équestre, l’écriture, la musique et la danse nourrissent mon inspiration par leur rayonnement communicationnel. Leur croisement catapulte mon imaginaire et cela se reflète dans ma production. Avec une vision panoramique de l’art, j’explore plusieurs techniques picturales. J’utilise la peinture acrylique sur toile, ainsi que l’aquarelle, le pastel sec et le graphite sur divers supports. J’articule ces différentes techniques avec de nombreux outils tels le pinceau, la plume, l’éponge, les doigts, etc. Ma boîte à outils de l’expression possède aussi un double fond infini pour l’exploration de nouveaux médiums potentiels. Parallèlement à ma carrière de peintre, je travaille toujours dans l’illustration et la conception graphique, domaines dans lesquels j’ai acquis de nombreuses années d’expérience.
Artiste multidisciplinaire d’esprit novateur, Mélanie Poirier ose. C’est d’ailleurs la philosophie de vie qu’elle applique dans son quotidien. Son désir d’apprendre la pousse à se renouveler constamment. Elle affectionne particulièrement le travail de Cy Twombly. Elle puise son inspiration dans l’étude des comportements humains, de ses nombreux voyages, du rythme musical et des mots. Son rapport à la communication nourrit sa production. D’ailleurs, elle souhaite sensibiliser le spectateur à l’importance de celle-ci.
Par des procédés mixtes actuels et à partir d’une palette restreinte de pigments aux couleurs vibrantes, son travail de recherche l’amène à déborder du cadre pour créer en série. La texture l’interpelle. Par couches successives, elle ajoute souvent à ses toiles divers matériaux récupérés. La matière devient ainsi une clé de lecture, une ouverture qui permet à l’observateur de s’introduire au cœur de sa création. Le blanc est présent, il oxygène la toile. Une abstraction lyrique épouse les jeux de transparence et de contraste, alimentant davantage l’imagination. Au graphite, elle écrit, elle dessine. Des lignes émergent, structurent l’œuvre, suscitant maintes réflexions. Elles représentent aussi des ponts ou des trajectoires de vie qui invitent à une introspection.
Elle tente par le langage et des moyens plastiques d’éveiller et parfois même de réveiller le spectateur ! Elle cherche à établir avec lui une interaction, un dialogue. Mélanie repousse sans cesse les limites. Elle signe une œuvre qui suggère un voyage intérieur visant à créer un rapprochement avec autrui.
Natif de Sherbrooke, j’ai œuvré comme spécialiste dans l’enseignement des arts plastiques à la Commission scolaire des Chênes de Drummondville. Présentement mes œuvres semi-abstraites sont réalisées à partir de dessin intuitifs. Mon objectif est de présenter des images où la réalité est déformée ou transformée et parfois simplifiée. J’applique la peinture à l’huile à la spatule sur la toile pour obtenir des modulations et les couleurs vives attirent l’observateur qui a tout à découvrir. Depuis le début de siècle, j’ai exposé au Centre culturel de Drummondville ainsi qu’à la bibliothèque municipale. J’ai également participé à différents salon des métiers d’art.
Originaire de Drummondville (1954), Luc LeClerc a reçu une formation en arts graphiques à l’Université du Québec à Montréal. Depuis 1987, on lui doit plus d’une vingtaine d’expositions individuelles et près d’une centaine d’expositions collectives: Galerie d’art du Centre Culturel de Drummondville; «Buckhorn Fine Art Festival» en Ontario; Biennales internationales «Land’art» à Kingsey Falls et Ulverton; «Collection du Musée Laurier» à l’Hôtel des postes de Victoriaville; «Natur’Art» 2000 à 2004, au Biodôme de Montréal; Parc national de la Mauricie à Saint-Jean-des-Piles; Canadian museum of Nature d’Ottawa; Amphithéâtre Bell à Montréal; Palais Montcalm de Québec… En 2001, il participe au séminaire de l’artiste de renommée internationale Robert Bateman, au «Beartooth School of Art», dans l’État du Montana aux États-Unis. En 2006, il tient, entre autres, une exposition solo au Centre d’arts Pronatura à Champittet en Suisse. À deux reprises (2006 et 2009), le Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ) et la Conférence régionale des élus (CRÉ) du Centre-du-Québec lui octroient la bourse du Fonds des arts et des lettres du Centre-du Québec. En 2010, il est accepté au sein de la prestigieuse association AFC (Artists For Conservation). Figurant dans plusieurs livres d’art et sur la couverture du livre «Biologie» aux éditions ERPI, deux livres d’art lui sont également entièrement consacrés: «Naturellement vôtre» et «Sur les sentiers de la nature», dont il signe textes et tableaux. De l’écriture à la chanson, un nouveau créneau s’ajoute dorénavant à sa fougue artistique: la musique et, en tant qu’auteur-compositeur-interprète, il demeure plus que jamais soucieux de sensibiliser le monde à l’avenir précaire de notre planète. Sa récente production visuelle suscite beaucoup d’enthousiasme en s’inspirant davantage de touches abstraites en arrière-plan qui confèrent un réalisme surprenant au sujet principal. Infatigable créateur, il conçoit également, sous une lumière plus avant-gardiste, des œuvres originales «tableau-vitrail» en techniques mixtes, résultant d’une complicité avec l’artiste du verre Sylvie Savoie. Ses oeuvres font partie intégrante de plusieurs collections publiques et privées et se retrouvent dans plusieurs pays d’Amérique et d’Europe ainsi qu’en Nouvelle-Zélande. Il a donc les yeux tournés vers l’étranger, toujours soucieux de sensibiliser le monde à l’avenir précaire de notre planète.
Déjà très jeune, mon amour du dessin et des couleurs était d’une évidence palpable. Le désir de tout mettre sur papier ce qui me fascinait est la naissance de mon aventure en tant qu’artiste autodidacte. J’ai principalement appris en admirant et en étudiant les œuvres des grands maitres exhibés dans les musées et les galeries. Étant attirée par la beauté des paysages, j’ai débuté en peignant les maisons de nos campagnes. Mon cheminement artistique m’a amenée à suivre des leçons à partir des livres de peintres américains mais surtout les leçons données à la télévision chaque semaine. J’ai alors décidé de peindre personnages et portraits. Première expérience, mon paternel. Vinrent ensuite les défis: le pelage du félin, la peau de l’éléphant, les ombres et la lumière… C’est avec beaucoup de patience, de détermination et un nombre incalculable d’heures que mon aventure est devenue ma passion. La peinture n’est pas qu’un passe-temps; c’est une façon de respirer, de vivre, et lorsque je peins, je vis.
Après une courte formation de sculpture en 1999, la Cyrilloise Johanne Lafond s’est fait connaître en faisant 7 expositions dès sa première année. Elle rejoint les rangs de la GARD en décembre 2000, le CAPSQ et le CDCCQ en 2003, et le RAAV en 2009. On peut reconnaître l’artiste Joe par les états d’âme qui habitent ses personnages d’argile et par la vraisemblance de ses arbres de fils de cuivre. Ces derniers lui ont valu plusieurs prix dont “Grande distinction” (prix du jury de la CAPSQ en 2005) et une bourse du CALQ et de la CRÉCQ, avec jury de pairs en 2007. Ses pièces se retrouvent déjà dans des endroits publics tels que salon funéraire, commerce, bureau d’entreprise, restaurant et bibliothèque. Visitez son atelier-galerie Créations Joe (sur rendez-vous seulement).
Ayant toujours fait des arts sans me demander pourquoi, j’ai réalisé que je le faisais tout simplement par besoin. À la suite d’une longue réflexion, j’ai su que non seulement je pouvais, mais que je devais continuer à créer pour réussir à rester dans ce que j’appelle “ma zone de confort”. Créer me permet d’évacuer mes émotions et d’exprimer mes pensées les plus profondes. Avec le temps, j’ai compris que les gens n’écoutent pratiquement jamais, mais qu’inconsciemment ils ressentent. C’est donc par cette voie que j’ai décidé de toucher les personnes, parce qu’ils peuvent percevoir. J’ai souvent l’impression d’être dépassée par la vie et submergée par tout ce qui m’entoure. C’est à la fois terrifiant et euphorisant. C’est précisément ce sentiment d’impuissance qui m’inspire, ce sentiment de ne rien pouvoir contrôler. Je me sens constamment en train de basculer dans le déséquilibre, car l’incontrôlable me fait peur plus que tout.
Depuis le début, les principaux objets de ma recherche en création furent l’espèce ailée et l’espèce humaine. Mâle et femelle, homme et femme, même espèce, ailée ou non, tout gravite autour d’une histoire de Couple ou d’un Couple dans l’histoire. La recherche de modèles, de repères à travers le passé, l’histoire, les sociétés lointaines, les ruines m’importe beaucoup et me presse, à mon tour, à laisser des traces. Le temps m’habite, le temps me hante, l’évolution de l’humanité, en commençant par le Couple, m’inquiète et m’inspire à la fois. Je retourne dans le passé, j’entrevois l’avenir, histoire de guider mon présent. J’étire ainsi l’espace-temps à l’infini de peur de manquer de temps… La bernache me fascine, pas tant par intérêt ornithologique, mais plutôt pour le modèle quasi humain qu’elle incarne. Oiseaux fétiches devenus symbole et totem.
Photographe professionnelle indépendante en affaires depuis 2009. Mes champs d’action sont les photographies commerciale et culinaire, la mise en scène, le portrait, le studio, la recherche documentaire et la création de portfolios d’artistes et d’entreprises. Mes forces résident dans le développement de concepts sur mesure, dans la photographie en studio et dans le travail postproduction (manipulation numériques). La personnifiaction de l’image est très importante pour moi et chaque projet est une nouvelles occasion de se dépasser. Je réalise aussi des illustrations, des toiles/peintures/murales et des installations visuelles en mélangeant tous ces médiums. J’adore participer à des collectifs d’artistes et amener l’art où on ne le voit généralement pas. Boursière du Conseil des arts et les lettres du Québec en 2010 pour une recherche documentaire et artisitique dans l’univers agricole. Gagnante du prix coup de coeur du public au Symposium des arts de Sorel en 2010.